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Regarde le ciel, c'est moi le roi, je suis fou comme un ange hors la loi Ω BAMBI

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MessageSujet : Regarde le ciel, c'est moi le roi, je suis fou comme un ange hors la loi Ω BAMBI
Ven 8 Juil - 11:27


Humain
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Humain

Personnage sur l'avatar - Anime : Arslan Ω Arslan Senki.


I WANNA CALL THEM STUPID SHIT
But, babe, you know I've tried and failed But, you just don't know how it feels to lose something you never had and never will.  ©️alas.


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Bambi Lehyan O'Malley
who is
here ?

◮ Genre : Bien que souvent tu te fasses interpeler sous le doux nom de « mademoiselle », tu es bien sûr d'être un homme et même sit u n'es pas le mâle alpha, c'est déjà pas mal.
◮ Naissance : Ta date de naissance semble un peu obscur dans ta mémoire, tu n'es pas certain de t'en souvenir mais de ce que tu as entendu dire, tu es né le vingt décembre mille-neuf-cent-quatre-vingt-seize, tu as donc dix-neuf ans et c'était certainement sous la neige du Canada, au milieu de la route.
◮ Groupe : Dur de se cataloguer entre chose qu'un pauvre humain quand la part d'enfant qui est censé rester graver en nous semble s'être envolée bien loin, trop loin pour la rattraper.
◮ Orientation Sexuelle : Un corps reste un corps, quel qu'il soit et tant qu'il est vivant; toi ça te va. Tu crois qu'on appelle ça pansexuel mais tu as toujours été d'avis que poser des étiquettes sur les gens c'est vouloir de faire une société quelque chose de hiérarchisé. En gros, tu n'es pas vraiment d'accord avec ça mais tu ne crois pas avoir le choix.
◮ Autre : C'est pas vraiment que tu as arrêté l'école, c'est qu'on t'a gentiment pas laissé le choix. Tu t'es retrouvé à la rue assez facilement et comment dire que tu es du genre à vivre comme un chat de gouttière.



ANTIPATHIQUE Ω BEAU-PARLEUR Ω CAPRICIEUX Ω CLEPTOMANE Ω COURAGEUX Ω DÉBROUILLARD Ω DIRECTE Ω DISTRAIT Ω DOCILE Ω DOUX Ω DRAGUEUR Ω ÉGOÏSTE Ω ÉMOTIF Ω ÉNIGMATIQUE Ω FLATTEUR Ω FOUINARD Ω FRIVOLE Ω GOURMAND Ω HAUTAIN Ω HYPOCRITE Ω INDÉPENDANT Ω INSTABLE Ω JOUEUR Ω LIBERTIN Ω MALICIEUX Ω MANIPULATEUR Ω MENTEUR Ω OBSERVATEUR Ω OBSESSIONNEL Ω OPPORTUNISTE Ω PASSIONNÉ Ω PUÉRILE Ω PROFITEUR Ω SÉDUCTEUR Ω SOLITAIRE Ω SUSCEPTIBLE Ω THANATOPHOBE

he
ad
bo
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◮ Origine/Type : A te regardr dans un mirmoir, il est difficle de dire que tu es autre chose que de type caucasien aux origines complètement européenne comme ils le disent souvent.
◮ Taille & Poids : Tu aurais aimé être un géant, un vrai, du genre à toucher les plafonds avec ton crâne ou quelque chose du genre mais malgré toi, tu n'atteins même pas le mètre soixante ; la dernière fois que tu es passé sous le mètre, tu faisais toujours 158 centimètres et tu n'es pas certain d'avoir grandi depuis, il faut dire que tu n'as pas eu l'occasion de te mesurer à nouveau. Ta condition ne te le permettant pas, elle ne te permet pas non plus d'avoir beaucoup de réserve et ton corps maigre ne doit pas peser bien lourd. Tu n'as pas eu l'occasion d'en peser le poids, mais tu sais qu'ils n'ont pas de mal à te porter pour te prendre contre un mur.
◮ Corpulence :  Tu as la peau sur les os, tu n'es ni fin, ni bien, t'es juste maigrichon pour ne pas dire rachitique parce que c'est moche. Un corps assez faible, féminin à la constitution surprenante puisque tenace ; vivre dans la rue doit aider, on s'habitue aux bleus qui se dessinent un peu partout sans cesse.
◮ Couleur des yeux :  La couleur de tes yeux est peut-être  ta seule fierté, tu as les yeux aux couleurs de l'océan qu'ils disent. On y voit la profondeur de ton âme, on s'y perd, on s'y noie ; il est agréable de les voir briller, de les voir sourire, de les voir plein de luxure et de plaisir. T'as les yeux en vague et en tempête, à la couleur du ciel et du temps.
◮ Couleur des cheveux :  Parce qu'ils parlent de stress, de manque de vitamine tes cheveux se sont mis à pâlir seul  jusqu'à devenir complètement blanc et même si tu peux cacher ce genre de choses, tu ne sembles pas décider à le faire ; tu trouves que cela te donne un petit quelque chose de différent, une particularité qui te rendrait presque unique et rien que pour ça, tu les as laissés pousser.
◮ Autre :  Sur ton corps se dessinent différentes cicatrices qui rappellent ton passé tout autant que des bleus décimés un peu partout dus à ta vie de chat de gouttière. Il n'est pas rare non plus d'y voir des suçons et autres fantaisies qui ta valent une place dans un lit.
◮ Style vestimentaire : Tes vêtements ne sont que ce que tu trouves ailleurs, dans les poubelles ou ce que tu arrives à gentiment voler chez les autres. Souvent trop grands, il est rare de te voir avec quelque chose qui te sied vraiment et dont les couleurs sont accordées. Un peu clown, un peu drôle, tu ne ressembles qu'à un enfant que l'on aurait mal habillé.
Histoire



Bambi
On entend toujours un tas d'histoire sur notre naissance, on a toujours quelque chose à raconter, quelque chose à dire, on a toujours un petit mot à placer lors des dîners de famille. Toi, tu ne sais pas. Tu ne sais que raconter sur ta naissance. Tu ne t'en souviens, bien que tu en sois l'acteur principal et personne n'a jamais été là pour te le dire, même si tu aurais apprécier. Alors, des fois, tu t'asseois au coin du feu et tu viens demander. De ta petite vois d'enfant, tu demandes avec gentillesse, avec tendresse. Qui es-tu, d'où viens-tu, est-ce que quelqu'un saurait te répondre ? Tu aimerais, tu aimerais qu'un jour on te raconte la vraie histoire, celle qui a fait que tu t'es retrouvé ici. Mais on ne te la dit pas, pas vraiment. Ils te parlent d'une date qui te semble floue, ils te disent que c'était un jour avec beaucoup de neige, tellement que la voiture avait du mal à avancer. Tu venais de naître, quelque chose du genre, et ta mère avait mis au monde avec force et fierté à l'arrière d'une voiture. Mais elle t'a laissé là. Comme ça. Comme un pauvre truc, comme une chose, comme une chaussette. Tu ne sais pas si tu dois penser du mal ou du bien, tu ne sais pas si tu dois croire cette histoire ; où est donc la fierté, où est donc la force ? A tes yeux, elle n'est qu'une lâche de plus, le genre de personne à qui on ne peut pas faire confiance. C'est lâchement qu'elle t'a abandonnée, et c'est lâchement qu'elle n'a jamais essayé de te retrouver. Peut-être te croit-elle mort, peut-être est-elle heureuse, peut-être ne veut-elle pas te voir ? Si elle t'a laissée là, c'est certainement qu'il y a une raison et finalement, tu es peut-être un de ces enfants qu'on ne voulait pas, qu'on essaye à tout prix d'oublier parce qu'il est arrivé trop tôt, parce qu'il est n'est pas celui qu'on voulait, parce que ce n'était pas l'avenir espéré. T'es un enfant oublié, jeté, fatigué, maudit avant même d'avoir vécu et pourtant si fier d'avoir posé les pieds sur terre alors qu'il n'aurait jamais dû.
Le milieu dans lequel tu as été élevé n'avait rien de mauvais ; bien au contraire. Entre grandes croyances et cérémonies religieuses, tu ne pouvais pas mieux tomber. C'est toujours dans ce genre d'endroits qu'on laisse les enfants, on se dit que le grâce de Dieu pourra peut-être les touches, on se dit que le Miséricordieux saura les toucher, saura les attirer, saura les sauver comme il avait sauvé l'humanité. C'était sévère, strict, tu n'avais pas vraiment l'impression de vivre mais tu ne t'en rendais pas compte ; tu étais encore bien trop jeune. Parce que tu n'avais aucun nom quand tu es venu au monde, tu as un jour entendu quelqu'un t'appeler Bambi et tu as pris ça pour acquis. Tu ne te souviens pas qu'on t'ait appelé autrement à vrai dire, et certainement que ce n'est pas ce qui est écrit sur tes papiers de naissance, mais tu t'en fiches. Ce sont des souvenirs, là, dans ta mémoire, des souvenirs avec ceux qui sont ta famille, ceux que tu peux appeler  ainsi, que tu peux considérer comme tel. C'était l'une des sœurs qui t'appelait comme ça, tendre et maternelle, tu étais un peu comme son enfant avec tes grands yeux bleus innocents et ton sourire d'ange. Elle aimait t'appeler Bambi, diminutif de Bambino et tu crois que c'est parce qu'elle n'était pas d'ici, parce qu'elle venait d'un autre pays. Elle ne parlait pas si bien que cela ta langue et tu sais que toi, tu as appris d'elle plus que tu as appris des autres. Tu as même appris sa langue, sa tendre langue, celle qu'elle aimait te parler quand tu voulais aller dormir, celle qu'elle te chantait quand tu te ne te sentais pas bien, celle qu'elle prenait pour t'engueuler. Toi aussi, tu sais dire des choses dans une langue que les autres ne comprennent pas et c'était votre petit secret à vous, rien qu'à vous. Vous partagiez des choses, c'est comme ça qu'elle disait et tu as l'impression de ne jamais avoir partagé avec personne d'autre depuis.
C'était une enfance particulièrement saine, alors, particulièrement douce. Tu avais le droit à l'amour, tu avais le droit aux sourire, tu avais le droit aux coups durs aussi, parfois mais rien qui te laissait à terre ; on t'aidait à te relever. Tu n'étais pas un si mauvais gosse que ça au fond, juste un peu casse-cou, prêt à tout. T'as vite appris à te débrouiller seul ; il le fallait de toute manière pour survivre. Savez-vous à quel point les enfants peuvent être cruels entre eux ? C'en est presque effrayant de se dire qu'ils peuvent se faire la guerre pour un oui, pour un non. T'étais un peu de ces enfants qui ne va dans aucun camp, qui ne sait pas très bien choisir. T'aurais voulu être méchant avec tout le monde et dire que tu étais le seul à avoir raison, mais à cet âge-là on n'ose pas vraiment s'opposer à ceux qui se disent plus fort. Tu n'osais pas t'opposer à ceux qui gentiment marchaient sur ta face ; faut dire qu'ils étaient les plus grands, les adultes, ceux qui n'avaient jamais été adoptés, qui étaient prêt à partir, que personne ne voulait et que personne ne voudra et qui pourtant s'en sortira. Tu les admirais, au fond, tu voulais être par terre. Cesser d'être l'enfant faible, te rebeller, devenir quelqu'un, quelque chose, être fort et à ton tour marcher sur les autres. Des grands rêves pour une si petite personne et tu étais prêt à tout pour ça ; mais tu n'étais qu'un enfant et peut-être qu'au fond, maintenant, tu regrettes. Ils n'avaient rien de héros et tu étais bien idiot de les suivre comme le messie, ce n'est pas eux qui étaient prêt à te sauver et tu le sais.

Bambi, c'est l'enfant sage, le petit ange, celui qui n'avait pas d'idéaux, celui que tu ne veux pas salir, celui que tu es parfois, celui que tu gardes au fond de toi, que tu ne sais dévoiler. Bambi, c'est celui qui s'est envolé, qui a pris la fuite, c'est celui qui a cessé de rêver, qui s'est transformé, qui s'est décidé. Tu as vite changé. Tu as compris qu'à être trop gentil, on ne survivait pas. Et toi, tu as toujours voulu vivre.

Lehyan
Tu avais dix ans à peine quand s'est pointé un nouveau. Il avait ton âge. Il n'aurait jamais dû être là, c'est ce que tu t'es dit. Il n'aurait jamais arriver dans cet endroit. On aurait jamais dû briser ses rêves. Ils parlaient d'une histoire tragique, quelque chose qui ne se raconte pas et toi, tu commençais à en avoir marre des histoires qui ne se racontent pas, qui se taisent et se ferment, des livres qu'on ne peut plus ouvrir. Tu en as assez de devoir vivre dans le secret alors que la vérité est sûrement bien mieux, si douloureuse mais pourtant si belle, si appréciable. Il faut savoir vivre avec ses fardeaux et toi, le tien, tu le porterai volontiers sur ton dos si un jour on te le disait. Alors quand il est arrivé, entouré de mystère, entouré d'une vie déjà bien vécue, c'est toi qui a bien voulu de lui, de son sourire, de ses yeux verts et de son air malicieux. T'as bien voulu lui parler, lui adresser la parole et peut-être n'avais-tu jamais vu quelqu'un d'aussi heureux que lui. Comment faisait-il, comment pouvait-il  Il semblait avoir tout perdu et pourtant, le voilà qui souriait comme si de rien était, comme si tu l'aidais. C'est ce que tu croyais, à vrai dire. C'est ce qu'il t'a fait croire. Pour la première fois de ta vie, tu t'es senti utile. Tu t'es senti presque exister., quelque chose du genre.
Vous avez finir par « grandir » ensemble, si grandir est le mot.  Vous avez évolué, vous avez changé. Vous étiez proches, trop peut-être, certainement. Tu aurais aimé que jamais cela n'arrive mais il fallait bien qu'un jour tu tombes sans jamais te relever, sans jamais réussir à te redresser. Tu aurais voulu pourtant, tu aurais apprécier ne jamais vivre cela, tu aurais aimé ne jamais le voir, ne jamais le sentir et pourtant te voilà à faiblir. Tu as seize ans. Seize petites années mais tu as déjà l'impression d'avoir vécu des décennies. Tu aurais aimé peut-être. C'est sûrement avec le temps que tu aurais pu apprendre de tes erreurs, toujours est-il que celle-là reste la plus grosse que tu n'aies jamais faite, que tu n'aies jamais vécu et le jour où tu as dit je t'aime à cet homme,t u as bien cru que c'était la fin du monde. Tu aurais aimé aussi, peut-être. Que tout s'écroule autour de toi, que tout s'efface plus que tu ne voulais voir le sourire sur ses lèvres disparaître. Il avait semblé gêné, perdu, égaré et tu savais que c'était fini de vous, de votre duo. Tu aurais aimé lier vos corps mais tu savais ça impossible aussi, n'avais-tu donc pas appris ? Pourtant tu as semblé insister, un peu, rien qu'un peu. Tu n'as pas voulu qu'il te quitte, tu n'as pas voulu qu'il t'abandonne et peut-être lui as-tu forcé la main quand il a semblé accepter tes sentiments. Tu n'avais jamais été aussi heureux et il n'avait très certainement jamais été aussi malheureux. Le sourire précédemment dessiné sur ses lèvres n'était plus que sur les tiennent. Voleur, profiteur, égoïste, tous tes défauts ont semblé se dessiner à ce moment précis où ta main dans la sienne, tu l'as traîné à l'extérieur. C'était la première fois que vous sortiez, la première fois que vous brisiez les règles, que vous fuguiez, que vous partiez. Tu étais heureux, mais pas lui.
Votre course n'a pas durée longtemps, il n'aimait pas, il n'était pas heureux et chacun de vos échanges n'étaient plus que cris et disputes. C'est comme si vous ne saviez pas vous aimer, comme si vous vous détestiez, comme s'il te détestait. Tu étais confus, tu ne comprenais pas. Vous vous déchiriez et vos âges passez, moins ça allait. Vous avez fini par ne plus vous parler, jamais. A peine. Des regards plein de reproches, des regards plein d'excuses, tu ne savais plus vraiment mais les seuls mots échangez étaient si froid qu'en y repensant, tu as encore des frissons. Ou peut-être est-ce son fantôme qui avec gentillesse et douceur continue de te hanter ? Tu aimerais en penser le contraire et pourtant, voilà que tu revois le corps inerte de ton ami, amant, ennemi, de cet inconnu d'un jour. Là, contre son lit. Scène classique et pourtant à en briser le cœur de l'adolescent aux poignets déchirés, aux draps imbibés, au cadavre parfait. Même dans la mort, même dans le désespoir, même dans la pénombre et dans les tourments il restait magnifique. Tu ne sais pas ce qui lui allait mieux, tu n'arrives pas à te décider. Tu es encore hanté par son sourire et par ses yeux clos, tu es encore hanté par son visage d'enfant de dix ans autant que par ses lèvres closes de mort de dix-huit ans. Tu n'as jamais cru que c'était de ta faute, tu n'as jamais voulu l'admettre mais peut-être que tu aurais du. Tu te dis que c'est de sa faute s'il a voulu mourir, parce que toi, tu veux vivre.

Pour sa mémoire et parce que tu n'étais personne, tu as pris son prénom, Lehyan. Celui qui sourit, celui qui s'amuse, celui qui plaît. Ce prénom lui allait bien et tu te dis que pour porter un peu plus sur tes épaules le poids de tes pêchés, tu allais garder contre ton cœur ce prénom qui te rappellerait sans cesse tes erreurs. Tu aurais pu l'oublier, l'ignorer, mais tu as préféré le garder, te dire qu'un jour tu serais pardonné, jugé, prêt pour les enfers qui te tendent les bras ; tu n'attends qu'Hadès pour te serrer, t'embrasser.

O'Malley
Quand tu as pu, tu es parti. T'as eu l'âge de dire au revoir et de claquer la porte alors tu n'as pas hésité. Sans te retourner, tu as menti, tu as dit pouvoir te débrouiller, tu as dit que tu savais où tu allais. Mais tu n'en savais rien à vrai dire, tu n'avais ni maison, ni futur, ni vie. Faut dire que tu n'as jamais prêté attention aux études ni même à ce que tu pourrais faire ; tu n'as jamais rien voulu faire. Tu rêvais de grandes envolées, tu rêvais de voyages et d'ailleurs comme si ça avait été possible et aussi débrouillard sois-tu, tu n'as jamais su comment faire. Tu pensais que al vie dehors, elle était facile, tu pensais que trouver du travail, c'était aisé. Tu pensais que faire des choses d'adultes, des choses responsables c'était une chose qu'il est facile d'exécuter et pourtant, il n'y a qu'à te voir maintenant pour savoir que dans peu de temps on te ramassera très certainement à la petite cuillère. Tu ne sais pas vraiment comment gérer cette nouvelle vie et tu ne sais pas trop quoi faire de ta peau. Tu as beau essayer de faire comprendre que tu n'es personne, on ne te croit pas. Tu t'es un peu changé un chat de gouttière, t'enchaînes les maisons et les bancs ; tu te débrouilles comme tu le peux et comme on te le permet. Il faut dire que ta fierté t'empêche de retourner de mander de l'aide, alors tu t'es dit que tu t'en sortirais tout seul et peut-être est-il là ton plus grand défaut ; il n'y a rien qui puisse t'aider si ce n'est toi-même parce que c'est comme ça et parce que tu ne le veux pas autrement.
Courir les rues, ce n'est pas si facile qu'on le croit ; tout le monde parle de liberté mais ce n'est qu'un enchaînement de plus à une vie de misère. Il faudra dire que tu n'as jamais connu mieux que la pauvreté, mais au fond, ça te plaît. Tu as comme l'impression qu'il n'y a ni loi, ni foi, qu'il n'y a plus personne pour te dire quoi que ce soit. Comme un adolescent rebelle, tu as une impression de pseudo délivrance, une idée d'anarchie qui se dessine. Maître de ton propre monde, c'est ce que tu crois, ce que tu voudrais faire croire mais au final, tu as comme l'impression d'être le pantin de ceux qui le veulent bien. C'est comme ça, non, qu'on s'en sort ? En se laissant manipuler pour mieux se servir des autres. C'est comme la marionnette devenue marionnettiste et ça te fait bien rire. Profiter des autres, c'est presque une profession chez toi et aussi ignoble soit-elle, tu sembles te plaire et complaire de cette situation qui te propose tout ce dont tu as toujours rêvé ; les étoiles pour toit et le monde comme maison.

Monstre
[SEULEMENT POUR LES MONSTRES] ▶️ Expliquez nous ici quel type de monstre vous êtes, comment vous le vivez, si vous êtes plutôt agressif, plutôt gentil etc.

Verum ad istam omnem orationem brevis est defensio. Nam quoad aetas M. Caeli dare potuit isti suspicioni locum, fuit primum ipsius pudore, deinde etiam patris diligentia disciplinaque munita. Qui ut huic virilem togam deditšnihil dicam hoc loco de me; tantum sit, quantum vos existimatis; hoc dicam, hunc a patre continuo ad me esse deductum; nemo hunc M. Caelium in illo aetatis flore vidit nisi aut cum patre aut mecum aut in M. Crassi castissima domo, cum artibus honestissimis erudiretur.

Tantum autem cuique tribuendum, primum quantum ipse efficere possis, deinde etiam quantum ille quem diligas atque adiuves, sustinere. Non enim neque tu possis, quamvis excellas, omnes tuos ad honores amplissimos perducere, ut Scipio P. Rupilium potuit consulem efficere, fratrem eius L. non potuit. Quod si etiam possis quidvis deferre ad alterum, videndum est tamen, quid ille possit sustinere.



Le Joueur

◮ Prénom/Surnom : Sorenza / LikeNovocaine
◮ Âge : dix-huit ans toujours.
◮ Comment as-tu trouvé le forum ?  C'EST  LE DC DE JUDE.  
◮ Et comment tu le trouves, maintenant ?  
◮ Qu'est ce que t'inspire le mot "Outaouais" ? DES BONNES CHOSES. 8D
◮ Quelque chose à dire ? OUAIS. JE VOUS AIME PAS.


Dernière édition par B. Lehyan O'Malley le Mer 13 Juil - 14:14, édité 9 fois
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MessageSujet : Re: Regarde le ciel, c'est moi le roi, je suis fou comme un ange hors la loi Ω BAMBI
Ven 8 Juil - 11:39


Golden
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Golden

Démon : Tectus est un petit renard au pelage aussi blanc que les cheveux de Max.
Il est sournois et très intelligent. Il fera tout pour détruire la vie politique de Max car il considère qu'il ne mérite pas sa victoire. Il sera donc souvent loin de celui-ci dans le but d'aller créer des rumeurs plus ou moins avérées.
Personnage sur l'avatar - Anime : Inconnu



               


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«Situation Amoureuse : Legs wide open.» Hihi
Rebienvenue toi, bonne chance pour ta fiche petit coquinou.
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MessageSujet : Re: Regarde le ciel, c'est moi le roi, je suis fou comme un ange hors la loi Ω BAMBI
Ven 8 Juil - 11:47



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Invité
Invité



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Mon chat de gouttière, je te mange, OK ?
Si t'as besoin d'un lieu où te poser, j'te donne du poisson, du bon hein.
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MessageSujet : Re: Regarde le ciel, c'est moi le roi, je suis fou comme un ange hors la loi Ω BAMBI
Mer 13 Juil - 14:15


Humain
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Humain

Personnage sur l'avatar - Anime : Arslan Ω Arslan Senki.


I WANNA CALL THEM STUPID SHIT
But, babe, you know I've tried and failed But, you just don't know how it feels to lose something you never had and never will.  ©️alas.


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Merciii. ♥
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MessageSujet : Re: Regarde le ciel, c'est moi le roi, je suis fou comme un ange hors la loi Ω BAMBI
Mer 13 Juil - 14:56


Humain
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Humain

Personnage sur l'avatar - Anime : Elizabeta Héderváry (Hungary) - Hetalia: Axis Powers.


You’ve got to take your mind off him
But not with aspirins


‘‘
Owh.... Pauvre petite chose
Viens faire un gros K-LIN MA PETITE CHAUSSETTE !

Ta fiche est trop belle ❤️ ! J'aurais trop pu penser qu'il allait faire un voeu (mais je me suis spoilé en lisant le groupe au début xD). Remarque il peut encore 8D !

Je te valiiide ~ BIZOU BIZOU

PS. la prochaine fois que tu fais un personnage, prends Neal *technique de vente fouahreuse* /PAN/

Petits liens utiles
Après la validation

Rescencement de ton avatar : WWW.
Fiche de Relation : WWW.
Demande de RP : WWW.
Le Flood : WWW.
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MessageSujet : Re: Regarde le ciel, c'est moi le roi, je suis fou comme un ange hors la loi Ω BAMBI



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