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They wanna make you believe you're something that they can't see...

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MessageSujet : They wanna make you believe you're something that they can't see...
Mer 13 Juil - 15:23



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Morgan Osborne
who is
here ?

◮ Genre : Tu n'aimes pas être mis dans des cases mais tu dois avouer, ton corps est masculin.
◮ Naissance : 22 février 1997, Ottawa
◮ Groupe : Golden
◮ Orientation Sexuelle : Tu n'aimes pas les femmes, même pas un peu. Du coup, on pourrait te dire homosexuel ?
◮ Autre : Tu prends des cours par correspondance, ayant choisi un peu par hasard de devenir fleuriste.

Quand l’on te rencontre pour la première fois, tu es timide. Très timide. On pourrait croire que tu as peur des gens, de leur jugement, de leur regard. Regard que tu évites très soigneusement, préférant regarder le sol quand on te regarde toi.

Mais une fois que l’on a percé ta timidité, qu’on a réussi à gagner ta confiance, ce qui se fait très facilement, sauf si l’on est une de ces femmes que tu détestes, on te découvre très affectueux avec la tonne de câlin que tu distribues par jour et on se demande parfois même si tu ne vas pas mourir de chagrin quand on va devoir te laisser seule, à tel point tu sembles apprécier, quémander la présence et l’affection d’autrui.

D’ailleurs, tes demandes, ne sont jamais verbales. Ces dernières années, rares sont ceux qui ont pu avoir la chance d’entendre ta voix. Tu préfères t’exprimer par des gestes, des expressions du visage, par écrit aussi, quand tu n’as pas d’autre choix.

Cette façon de t’exprimer te fait ressembler à un enfant et parfois tu joues dessus, surtout quand tu commences à faire des caprices comme tu en as si bien le secret. Mais tu es parfois plus adulte qu’on ne peut le croire et ça se montre très souvent quand tu es triste à en pleurer.
he
ad
bo
dy
◮ Origine/Type : Canada
◮ Taille & Poids : 174cm / 60kg
◮ Corpulence : Normale
◮ Couleur des yeux : Bleus foncés, tirant sur le violet
◮ Couleur des cheveux : Noirs
◮ Autre : Absolument rien
◮ Style vestimentaire : Une prédilection pour les vêtements colorés, un peu sombre quand même, féminins ou masculins. Autour du cou, un collier doré écrit "Morgan"
Histoire
Vous voilà enfin dans la vie active, jeune couple. Venant d’emménager dans ce petit appartement, votre joie est comble. Mais votre stress également. Jamais vous n’avez vécu ensemble auparavant et vous demandez si vous vous entendrez dans la vie quotidienne.
Tandis que vous déballez vos cartons dans le silence, vous pensez à l’avenir. Vous savez que cet emménagement est un premier pas, que bientôt vous vous marierez, que vous fondrez une famille. Cela vous semble à la fois si loin, mais aussi tellement proche. Trop proche. Dans votre petit boulot, du bas de l’échelle, vous ne gagnez pas suffisamment pour faire vivre une famille.
Mais finalement, vous décidez, enlacés sur le canapé à regarder la télé, à passer le pas, deux ans après votre emménagement. Ce sera difficile, vous ne gagnez toujours pas un salaire mirobolant, mais vous fondrez une famille, il est temps.
Alors pendant les mois qui suivent, des mois s’étendant jusqu’à une année, vous prévoyez tout ça. Votre mariage ne sera pas fastueux, vous n’en avez pas les moyens. Mais il ne sera pas minable non plus. Quoique. Vous ferez avec vos moyens. Robe blanche, cérémonie à la mairie, repas au restaurant. Seulement la famille et les amis proches. Vous avez prévenu, pour les cadeaux de mariage, vous voulez des affaires, du mobilier pour bébé.
Parce que oui, vous avez prévu d’avoir un bébé. Et les affaires pour bébé sont tellement chères et si peu utilisées que vous préférez prévoir tout ça en avance, exploiter tout ce qui peut l’être. L’ancienne pièce dédiée au bureau sera transformée en chambre d’enfant, par exemple.
Ça y est, le bébé est en route. Ça a été rapide. Plus rapide que vous ne l’aviez pensé. Vous préparez la chambre, le mobilier du moins. Vous voulez peindre les murs en bleu si c’est un garçon, en rose si c’est une fille. C’est cliché, mais ça vous plait. Pour les vêtements de bébé, vous ferez de même.
Vous avez déjà prévenu vos proches pour vous aider à trouver des vêtements pour le bébé dès que le sexe sera connu. Vous avez mis de l’argent de côté pour ça, mais pas une somme folle. Vous espérez pouvoir trouver tout ce qu’il faut à prix bas, car vous avez calculé, une fois le bébé arrivé, vous serez tout juste au niveau du budget, vous aurez difficilement de quoi lui acheter des vêtements.
L’échographie. Le moment fatidique de savoir si c’est un garçon ou une fille. Lorsque le médecin vous demande, vous répondez avec hâte que vous voulez savoir. Il vous montre sur l’échographie. Ce sera un garçon.
Le coup de départ est lancé. La folie acheteuse de votre part et de celle de vos proches. Vous peignez l’ancien bureau en bleu, vous récupérez des anciens vêtements des fils de couples d’amis, vous faites les braderies, les marchés aux puces. Mine de rien, on y trouve beaucoup d’affaires pour enfants en bon état.
Bientôt vous voilà paré. Dans la chambre, un lit pour bébé côtoie le lit d’enfant dans lequel le bébé dormira quand il sera plus grand. Les meubles et armoires débordent de vêtements pour tous les âges. Vous devriez pouvoir habiller le petit ange jusqu’à ses dix ou douze ans au moins, voire plus s’il ne grandit pas trop vite. De quoi pouvoir recommencer à mettre de côté pour plus tard, les activités extrascolaires, les affaires scolaires, des vêtements plus grands. Pour ses études, vous espérez décrocher une promotion d’ici-là, il n’y a pas de raison.
Tout ça fait, vous vous sentez tranquille, préparé pour l’avenir. Une partie, du moins. Vous avez de quoi accueillir ce bébé dans de bonnes conditions, vous vous sentez plutôt fier de vous, impatient maintenant de la naissance de ce petit bout de chou.
La naissance est un moment stressant en lui-même. Tout et n’importe quoi peut arriver pendant la mise au monde de l’enfant, aussi bien l’enfant que la mère peuvent y rester. Il n’y a pas de raison, cependant. Vous êtes dans un pays civilisé avec d’excellentes conditions d’hygiène et du personnel qualifié et compétent.
Compétent ? Vraiment ? À vrai dire, à l’arrivée du petit bout de chou, vous venez à en douter. L’enfant n’est pas un garçon, mais une fille.
Encore à la maternité, vous réfléchissez à mille à l’heure. Une fille. Mais vous avez tout prévu pour un garçon, absolument tout. Vous réfléchissez. Voulez-vous refaire sa chambre, sa garde-robe, en sacrifiant ses futures activités scolaires, la qualité de ses futures affaires scolaires ? Non. Vous ne pouvez pas vous y résoudre. Tant pis, votre fille sera habillée comme un garçon pendant les premières années de sa vie. Ce n’est pas dramatique.
Et pour le prénom, que faire ? Vous aviez choisi de le nommer Morgan, en pensant que c’était un garçon. Mais c’est une fille. Vous n’arrivez pas à trouver autre chose. Alors vous l’appellerez Morgan. Après tout, c’est tout autant un prénom de garçon que de fille.

Vous pensiez que ça vous ferait bizarre d’habiller votre fille en garçon, mais rapidement, ça ne vous posait plus de problème. Lors de l’annonce du sexe du bébé, vous aviez cru que ce serait un garçon. Alors si, au départ, vous n’aviez pas de préférence pour l’un ou l’autre des genres, vous avez inconsciemment fini par vouloir d’un garçon.
Alors oui, pourquoi pas, vous dites-vous. De toute façon, pour le bébé, ça ne change rien qu’on le prenne pour un garçon, qu’elle porte des affaires de garçons. Elle n’aura pas le temps de s’habituer et une fois plus grande, une fois capable de comprendre la différence entre une fille et un garçon, vous l’habillerez comme il se doit.
En attendant, vous vous amusez à la considérer comme votre fils plutôt que comme votre fille, à lui laisser les cheveux courts. Les passants ne manquent pas de la prendre pour un garçon, avec tout ce bleu dans ses layettes, les amis et la famille joue aussi le jeu, naturellement, comme une plaisanterie sans arrière-pensée même si certains s’inquiètent quand même un peu.

Tu grandis. Tu es vraiment une enfant terrible. Tu cris, tu hurles, faisant comprendre que tu es là et que tu as besoin – ou juste envie – de quelque chose de la force de tes petits poumons. Tu épuises tes parents. Ils dorment peu, par ta faute, et tu les fais tourner en bourrique, faisant un caprice pour la moindre petite chose. Tu veux manger à heures fixes, ne porter que certains vêtements, que tout se déroule comme tu le souhaites et pas autrement. Ça exaspère tes parents, mais ils cèdent toujours, pour avoir la paix.
Ainsi tu es confortée dans tes caprices, tu te crois la reine du monde. De la maison en tout cas. Dehors c’est différent. Tu joues avec les enfants du quartier, les garçons, car les filles ne veulent pas que tu t’amuses avec elles, elles préfèrent rester entre elles. Tu es un garçon, les garçons jouent avec les autres garçons. Ce n’est pas grave, tu trouves que les filles c’est nul, de toute façon. Tu es bien à jouer avec les garçons. Mais lorsque quelque chose ne va pas, tes caprices ne servent à rien. À rien si ce n’est à rester seule dans ton coin. Alors tu cèdes. Pas facilement, mais tu cèdes. Mine de rien, tu sais te soumettre à l’autorité si elle ne se soumet pas à toi.
Tes premières classes ne se passent pas parfaitement. Tout le monde sait que, sous les vêtements de garçon que tu portes, tu es en réalité une fille. Ton instituteur en a assez fait la remarque et a même convoqué tes parents. Ils se sont expliqués sur le sujet, on leur a conseiller de t’emmener voir un pédopsychiatre et celui-ci a conseillé à tes parents de te forcer à t’habiller en fille. Tu as fait les plus gros caprices de ta vie, te dévêtant, déchirant tes vêtements dans lesquels tu te sentais trop à l’étroit, trop flashy. Au final, tu as encore gagné.
Qu’as-tu vraiment gagné, au final ? Tu es bien dans tes vêtements, avec tes cheveux courts, mais personne ne veut jouer avec toi, discuter avec toi. Tu es bizarre aux yeux de tous. Une fille sans vraiment être une fille. Un garçon sans vraiment être un garçon. Pourquoi est-ce que ça importe vraiment, de ne pas ressembler à ce qu’on est ? Tu te le demandes. Tu ne vois pas la différence entre toi est les autres. Après tout, vous aimez les mêmes choses, vous jouer aux mêmes jeux, vous regardez les mêmes programme télévisuels…
Mais ils s’en fichent tous. Pour eux, tu es bizarre. Tu es seule. Alors tu t’avachis devant la télévision, perd toute vitalité, demande des câlins à tes parents plus que d’habitude, te laisse un peu plus faire que d’habitude. Tu n’as pas le cœur à faire tes caprices habituels. Ça les inquiète, alors ils décident de t’occuper, de t’inscrire à du sport, à des cours de musique. Ils te demandent de choisir mais tu n’en as pas la moindre idée. Un peu au hasard, tu choisis le baseball et le piano.
Au baseball, tu t’intègres bien. Au début c’est un peu difficile, tu as peur du jugement des autres, mais ces garçons ne savent pas que tu es une fille en réalité. Après plusieurs séances où tu faisais preuve de timidité, tu t’es finalement davantage ouverte et a appris à apprécier ce sport et tes camarades. Une fois n’est pas coutume, tu t’accommodes très bien des règles qui te sont imposées.
Pour le piano, tu es plus tranquille. Tu as un professeur particulier et ne crains pas son jugement quant à ce que tu es, mais plutôt quant à ce que tu joues. Il est strict et si au début ça te déplaisait, tu t’es rapidement adapté à ça, la musique aidant à te motiver pour travailler tes cours.
Faute de te sentir bien à l’école, tu te sens bien au sport, aux cours de piano. Ces activités te font occulter tout le reste, tu restes dans ta petite bulle. Mais ta bulle n’est pas hermétique. Tu vois les autres s’amuser entre eux, t’exclure bien comme il faut. Tu es jalouse. Toi aussi tu aimerais des amis, des gens avec qui sortir le soir, après les cours, le week-end. Des gens avec qui parler et qui t’apprécieraient. Cependant, même au base-ball tu ne trouves pas ce genre de compagnon. Tes équipiers restent des équipiers et même si vous vous entendez bien, vous ne vous voyez jamais en dehors du terrain. Enfin, tu ne les vois jamais en dehors du terrain, en tout cas.
Tu te demandes ce qui ne va pas chez toi, mais tu le sais déjà. Pourquoi ne peuvent-ils pas t’accepter comme tu es ? Vraiment, tu te le demandes. Ça te mine. Tu essaies de t’ouvrir plus, d’aller vers les autres, mais rien n’y fait. Oh, tu n’es pas reconduite à la frontière comme quand tu étais plus petite, mais tu sens bien qu’on ne veut pas de toi, que ta présence dérange, que ce soit auprès des filles ou des garçons.
Tu cherches le problème chez les autres et tu te dis qu’ils n’arrivent tout simplement pas à accepter quelqu’un de différent, quelqu’un qui n’est ni une fille, ni un garçon. Car c’est comme ça que tu te sens : ni une fille, ni un garçon. Ton corps est féminin, tu l’avoues à contrecœur, mais cette poitrine qui apparait et que tu caches de ton mieux ne trompes personne, même pas toi, pas plus que ces menstruations qui te saignent douloureusement chaque mois Tu hais ça. Tu voudrais que ça s’arrête, que ça n’arrive plus jamais. Tu t’en fiches de ne pas pouvoir porter d’enfant, de toute façon tu n’en veux pas. Mais tu ne veux plus de ton corps féminin. Tu es mieux en garçon, habillée, coiffée comme un garçon. Tu te sens libre par rapport à ce que tu vois les filles faire, par rapport à comment elles se comportent. Mais tu n’es pas un garçon, ton corps prouve le contraire. Tu n’es pas une fille non plus, tu n’y ressembles en rien.
Dans ces conditions, certains choix sont difficiles à faire. Le plus notable, le plus traumatisant, celui que tu redoutes le plus, les toilettes publiques. Où entrer, que choisir ? Tu as essayé les toilettes pour femmes, te disant que c’était le corps qui devait compter. Tu t’es faite jetée dehors. Les toilettes pour hommes alors. Mais l’habit ne fait pas le moine, tu n’es pas un homme. Tu n’es pas à l’aise. Tu n’y arrives pas.
Tu aimerais être acceptée par les autres, avoir des amis, te sentir un minimum bien dans ta peau. Mais les autres, tu ne peux pas les changer. Tu veux que ça change, pourtant. Et pour ça, tu te changes toi.
Tu te changes, petit à petit, dans la mesure que tu peux accepter, que tu restes à l’aise, que tu apprends à être à l’aise. Tu te laisses pousser les cheveux. Au départ, ça te fait bizarre, mais au final tu aimes bien, tu trouves que ça te va bien. Tu choisis des vêtements qui sortent de tes habitudes. Plus colorés, plus proches du corps. Parfois tu t’autorises même à aller regarder dans les rayons pour femme. Mais pas de débardeurs, de robes ou de jupes. Tu n’y arrive toujours pas. Tu ne supportes pas.
Tu fais des efforts, parfois surhumains pour tes frêles épaules. Tu te demandes comment tu peux aller vers les gens avec autant d’aplomb, c’est comme si c’était quelqu’un d’autre. Mais le rejet, encore et toujours. Tu pleures, seule dans ton lit. Tu ne comprends pas. Tes parents s’inquiètent vaguement mais tu ne leur en parle pas. Ils sont trop occupés par leur travail, et même, ils ne te comprendraient pas.
Finalement, tu te demandes ce que tu es. Un homme ? Une femme ? Quelque chose sans nom entre les deux ? Tu te cherches, ça te traumatise de ne pas savoir mettre un nom sur ce que tu es. Un extraterrestre, un monstre, quelque chose qui ne devrait pas exister. Ce sont les termes que tu trouves pour te qualifier. Ce ne sont pas tes termes mais tu les empruntes à qui te les a dits.
Tu n’arrives plus à aller vers les autres. Tu as peur d’être à nouveau rejetée si tu ouvres la bouche. Tu parles de moins en moins. Que ce soit à tes parents, à tes camarades du base-ball, à tes professeurs. Ils s’inquiètent, mais tu affiches un sourire. Ils se disent que c’est passager, la crise d’adolescence. Mais tu ne fais pas d’effort pour sortir de ton mutisme. Au contraire, tu t’y enfonces. C’est plus simple de parler avec des gestes, de laisser ton corps parler plutôt que ton cœur.
Tes professeurs ne comprennent pas. Il faut que tu parles, tu as des exposés oraux à faire, et puis, à ton diplôme tu auras un oral. Non, tu ne veux pas. Enfin, plutôt, tu n’y arrives pas. Agacés par tant de rendez-vous au lycée, tes parents décident de te déscolariser. Tu restes à la maison, dans ta chambre, et tu suis les cours qu’on te donne. Parce que tes parents voulaient quand même que tu fasses des études, que tu aies un bon travail. Finalement, tu termines le lycée, par correspondance. De justesse.

De justesse, parce que tes cours, tu n’y prêtais guère attention. Tu le faisais parce que tes parents, devenus beaucoup plus sévères avec le temps, t’obligeaient à le faire. Comme ils ne sont pas là en journée, tu sors, tu passes beaucoup de temps dehors, à flâner. Tu t’assois sur un banc, tu regardes les gens qui passent. Tu te sens bien. Parfois quelqu’un s’assied à côté de toi et commence à taper la discussion, mais tu ne sais pas répondre. Tu essaies, avec tes gestes, mais la conversation est limitée, surtout que tu n’as pas envie. Parfois tu voudrais juste être ailleurs, mais tu restes. Tu t’aides de sourires, d’expressions du visage, tu ressembles à un grand enfant, mais ça n’aide pas toujours à te faire comprendre. Alors tu as un carnet qui te permet de communiquer par petites touches écrites. Tu n’aimes pas trop l’utiliser, mais s’il le faut.
On te fait suivre par un psychothérapeute, on estime que tu en as besoin, même si toi non. Pour qu’on te laisse tranquille, tu acceptes de suivre ses séances sans que tu aies l’impression que ça serve à quelque chose. Tu t’estimes néanmoins heureuse, on ne te prescrit pas de médicament.
Pour la suite de tes études, tu hésites. Tu n’as pas vraiment envie d’étudier, tu préférerais rester tranquille, continuer à te balader, ne pas avoir à te mettre à un bureau. Un jour, tu es assise sur un banc, comme d’autres fois, à observer les gens. Tu remarques cette boutique en face de toi, l’odeur qui s’en dégage. Un fleuriste. Fleuriste. Oui, pourquoi pas. Tu t’engages dans cette voie, toujours par correspondance, un peu faute d’autre chose cependant.
Un jour, un autre jour, un autre tournant de ta vie. Tu entends beaucoup de choses, à te promener. Sans le vouloir, tu es au courant de la vie de plusieurs passants que tu ne reverras probablement jamais, à qui tu ne parlera jamais. Mais ce que tu entends ce jour-là, ce ne sont pas des ragots. On parle d’un site, ça te fait bizarre. Un site qui, soi-disant, peux exaucer n’importe quel souhait. Ça te semble étrange, tu te dis que ça ne peut pas exister, que c’est un canular. Mais ton corps bouge tout seul.
Tu rentres sur l’instant et te pose devant l’ordinateur. Après quelques recherches, tu trouves le site en question. « Une chance sur deux ». Cette phrase t’intrigue mais tu tentes ta chance. « Je veux devenir un homme ». C’est ce que tu écris et envoies avant de te demander pourquoi. Pourquoi ça ? Il y aurait eu tellement d’autres choses à souhaiter, comme simplement être heureuse, ou être bien dans ton corps. Mais non, tu as souhaité être un homme. Tu es perplexe. Perplexe à propos de ce site, perplexe à propos de ce souhait que ton esprit a formulé tout seul. Rien ne se passe. À la fois tu te dis tant mieux, mais aussi que c’est dommage.
Puis les jours qui suivent, tu te rends compte que ton corps change. Jour après jour, ta poitrine diminue jusqu’à disparaitre. Et du jour au lendemain, quelque chose apparait dans ton pantalon. Alors ça ce n’était pas prévu. Pas du tout prévu. Sur le coup tu paniques. Tu t’enfermes dans ta chambre. Tu fais des recherches sur Internet. Soudain, tu te rappelles de ton vœu. Ce site avait eu tellement peu de conséquences que tu l’avais déjà oublié. Mais tu avais bien fait le vœu de devenir un homme.
Ces changements te chamboulent. Mine de rien, tu avais bien l’habitude d’être une femme. Là, tu dois un peu réapprendre à vivre. Apprendre à vivre. À vivre en tant qu’homme, alors que tu t’étais toujours situé un peu entre les deux. Tu es quand même heureux, maintenant, d’avoir une place, de savoir ce que tu es. Tu te sens mieux dans ton corps, mieux dans ta tête. Enfin, mieux, si ce n’est cette créature qui est toujours avec toi et qui semble n’avoir comme but que te pourrir la vie…



Le Joueur

◮ Prénom/Surnom : Thyerus. Ou Jiro. Ou Cezary.
◮ Âge : Toujours 24.
◮ Comment as-tu trouvé le forum ? Je ne l'ai pas trouvé, c'est lui qui m'a trouvé.
◮ Et comment tu le trouves, maintenant ? *baille* Je vous dirais ça demain.
◮ Qu'est ce que t'inspire le mot "Outaouais" ? Nan je vous remet pas le gif de Wattouat.
◮ Quelque chose à dire ? Promis c'est mon dernier compte.
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MessageSujet : Re: They wanna make you believe you're something that they can't see...
Mer 13 Juil - 15:35


Monstre
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Monstre

Monstre : Centaure au corps de cheval, au buste humain et aux cornes de bélier. Aussi, sous sa forme monstrueuse, Maximilian s'avère être bien plus grand que sous sa forme humanoïde.
Personnage sur l'avatar - Anime : Danemark ;; Axis Powers Hetalia.


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Tu as déjà un TC ? é_è Moi j'ai même pas terminé la fiche de mon DC wtf meuf /PAN/

SINON RE-REBIENVENUE  
Et j'te dis pas bonne chance pour ta fiche vu que tu l'as terminé krkr
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MessageSujet : Re: They wanna make you believe you're something that they can't see...
Jeu 14 Juil - 14:56


Golden
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Golden

Démon : Type: Corbeau
Prénom: Malum
Caractéristiques: Oiseau assez imposant, il force Lys à assister à des choses morbides en l'y conduisant de façon subtile et est responsable de l'affectation de Lys à des patients dont la mort est assurée.
Personnage sur l'avatar - Anime : Kise Ryouta - Kuroko no basket




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COUCOU!

Bon tu commences à connaitre la routine du coup 8D
J'aime bien ton perso, son souhait. On voit pas ça partout sur les forum alors c'est so good et il a beaucoup de possibilité dans l'évolution de ton personnage avec son démon. D'ailleurs, le voici, j'espère qu'il te plaira (Non en fait, j'espère que tu vas le détester /PAN/). Tu es donc VALIDE ❤


Mutari ❤ (ou "Changement")


Mutari est un escargot assez spéciale. En effet, il possède des cheveux, mais surtout un look mitigé entre l'homme et la femme. Il ne manquera donc pas de rappeler à Morgan que même s'il a quelque chose dans le pantalon maintenant, il restera éternellement un sexe faible. Il sera toujours à dévaloriser son physique, quand il essayera des vêtements par exemple, voulant lui faire acheter des robes et des jupes. Il force Morgan à aller vers les filles plutôt que les garçons, le dénigrant en murmurant dans son oreille qu'elles sont naturelles et belles contrairement à lui qui est devenu difforme. Bref, tout pour bloquer un peu plus Morgan dans sa timidité.

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MessageSujet : Re: They wanna make you believe you're something that they can't see...
Jeu 14 Juil - 14:57


Golden
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Golden

Démon : Type: Corbeau
Prénom: Malum
Caractéristiques: Oiseau assez imposant, il force Lys à assister à des choses morbides en l'y conduisant de façon subtile et est responsable de l'affectation de Lys à des patients dont la mort est assurée.
Personnage sur l'avatar - Anime : Kise Ryouta - Kuroko no basket




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Petits liens utiles
Après la validation

Rescencement de ton avatar : WWW.
Fiche de Relation : WWW.
Demande de RP : WWW.
Lancer de dés : WWW.
Le Flood : WWW.
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MessageSujet : Re: They wanna make you believe you're something that they can't see...



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