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Sweetened breath, mean tongue Ω Raffael

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MessageSujet : Sweetened breath, mean tongue Ω Raffael
Mer 27 Juil - 22:30


Humain
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I WANNA CALL THEM STUPID SHIT
But, babe, you know I've tried and failed But, you just don't know how it feels to lose something you never had and never will.  ©️alas.


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Sweetened breath, mean tongue
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― Like, I don't mind it'd be a big mistake for you to wait and let me waste your time really, love, it's fine I said really, love, it's fine


Miséreuse beauté qui se dessine encore une fois sur ton visage alors que le soleil effleure tendrement ta peau abimée par les jours passés sur le sol. Tu n'es pas très bien, tu crois. La tête qui tourne, le ventre qui grogne. Tu n'as pas eu de vrais repas depuis longtemps, trop longtemps et ton corps commence à te le faire savoir. Il te le dit. Tes muscles te tirent et ton dos te fait mal. Tu ne sais pas si c'est à cause du gravier peu confortable ou de ceux qui ont décidé que tes reins n'étaient bon qu'à recevoir les leurs, mais cette douleur lancinante ne veut pas s'en aller. A quoi bon ? Si ce n'était que ça, tu aurais pu en faire abstraction mais tu as bien l'impression que c'est ton corps entier qui n'est que douleur. Souffrance, souffrance alors que tu reprends ton errance. Tu ne fais que ça tous les jours, comme si cette dernière semaine n'était que regret, que tristesse. Il y a des fois comme ça où tu ne sais plus vraiment qui tu es, ce que tu fais, pourquoi tu le fais. Il y a des semaines comme ça où tu regrettes franchement de ne pas être resté enfermé dans cet orphelinat, où tu te dis que la liberté, ce n'est franchement pas ça. Il ne devait pas y avoir de souffrance, il ne devait pas y avoir de peine, il ne devait pas y avoir cette misère dans ta liberté. Monde utopique qui s'écroule, ils marchent tous avec leurs gros sabots sur tes rêves, tes si doux rêves.
C'est un jour maussade, on peut le dire et l'été qui se dessine à l'horizon n'est qu'un peu plus fatigant. Il fit chaud, si chaud et le pull que tu portes n'arrange rien à la chaleur envahissant ton corps. Il faut dire que c'est ta dernière trouvalle et bien que fier de l'avoir faite, ce 'est très certainement pas approprié au temps qu'il fait ; mais derrière ce tissu tu caches ton corps trop maigre, tu cahes les coups précédents des conquêtes d'un soir qui pensait qu'en échange de leurs lits, ils pouvaient serraient entre leurs doigts gras tes os. Tu ne leur dit pas non, tu ne dis jamais non, parce que tu n'es pas en position pour le faire, parce que c'est comme ça que tu dois vivre n'est-ce pas ? Mais tu gardes des marques amères de ces jours passés et tu ne peux que les dissimuler, un peu plus, un peu moins, un peu comme tu veux.
Les gens passent sans se regarder, tu n'es qu'une ombre de plus dans la foule. Des fois, tu te dis que tu aimerais être remarqué. Que l'oin te voit. Tu voudrais que tes cheveux blancs attirent l'attention, que tes grands yeux bleus fassent pétiller d'autres regards, que ton sourire fasse s'arrêter des visages mais tu es bien trop minuscule dans cette fourmilière pour que l'on te voit. Tu as voulu te cacher de l'étouffantt astre soleil mais peut-être que la station de métrop n'était pas le meilleur endroit pour se dire qu'il ne fait pas chaud. Tu as un peu l'impression d'étouffer, certainement que tu as les joues rouges et quand tu as voulu attacher ta blanche chevelure, le vieil élastique s'est gentiment fait la malle. Merde. Tu t'es assis sur l'une des chaises en plastique. Elles sont vieilles. Elles grincent. Le monde ne se presse pas tellement aujourd'hui, c'est même plutôt vide et pourtant, il y a cet homme qui s'est mis non loin de toi, debout. Un joli jouet de valeur sur lui et tu as les yeux qui brillent. Avarice, péché capital. Envie, péché capital. Tu as légèrement souris, comme si tu avais trouvé le gros lot et voilà que maintenant, tu as repris du poil de la bête. Petit pas, petit pas. Tu t'es doucement rapproché de lui. Pas feutré du chat que tu es, tu t'es mis devant lui comme un diable sortirait de sa boîte et, ton air faussement enjoué pour le trompé, tu as lancé ; « Joli appareil.. » et il est drôle de voir que pour une fois, tu n'as pas vraiment à lever la tête vers l'homme pour pouvoir lui parler. Tu as passé une mèche blanche derrière ton oreille, t'as laissé ton grand regard océan sur l'homme et tu as dit ; « Dîtes, vous avez souvent pris la misère du monde, avec votre objectif ? » comme si c'était ton seul intérêt aujourd'hui et sans te présenter, il a sûrement dû comprendre que toi, tu faisais parti de ces misères que l'on observe. Peut-être que lui, il te verra ? Peut-être te prendra-t-il ?  © Napster

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MessageSujet : Re: Sweetened breath, mean tongue Ω Raffael
Jeu 28 Juil - 9:05


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Sweetened breath, mean tongue
Encore une fois aujourd’hui, des personnes ont eu besoin de tes services. Tu as dû prendre le métro pour te rendre chez eux et faire la séance photo, car oui, tu travailles aussi au domicile des clients, en plus de posséder un studio. Le shooting s’étale sur une bonne heure, il s’agit d’un petit couple qui a voulu se faire plaisir, en faisant des photos plus ou moins érotique. Tu commences à avoir l’habitude, généralement, c’est ce que l’on te demande. Parfois, tu as même des clients qui te demandent un petit supplément. Cela dépend de tes humeurs du moment, mais généralement, tu refuses la proposition.

Une fois le shooting terminé, tu quittes le jeune couple et reprend le métro avec ton matériel. Tu dois en prendre deux pour pouvoir rentrer chez toi et développer les clichés. Appareil photo autour du cou, tu attends patiemment l’arrivée du second métro, ce dernier se fait attendre. Adossé à un mur et les bras croisés, tu ne prêtes pas plus attention à la foule, qu’elle ne le fait pour ce sdf allongé là-bas. Bien évidemment que tu l’as remarqué, et même si tu ne le montres pas, ça te fait de la peine. Il est jeune en plus, c’est d’autant plus triste. Ca ne doit pas être évident de survivre dans la rue. Et surtout, que fait-il dans le métro ? Il y fait une chaleur ! Tiens, il se rapproche. Tu deviens soudainement méfiant, car il vient directement se poster devant toi, regard rivé sur ton appareil photo. Restant de marbre, tu lui réponds.

« Non, jamais. En revanche, si la misère tente quoi que ce soit envers mon appareil, je ne suis pas certain d’être très clément avec elle. »

Menace mise en place, s’il ne comprend pas le message, il devra tâter de ton fameux coup de pied. Tu es peut-être petit, mais tu ne te laisses pas faire, en aucun cas. Tes yeux d’acier le regardent longuement, ta gentillesse te perdra.

« Qu’est-ce que tu fiches ici ? Tu cherches à crever de chaud ? »

Même toi tu commences à avoir des gouttes de sueur qui perlent sur tes tempes.

« Si t’as des affaires, prends-les, je t’offre un verre. »

En espérant que le dicton trop bon, trop con, ne prend pas effet sur toi. Mais ça sera ta BA du jour, il fait super chaud, alors un petit verre ça l’aidera un tout petit peu dans sa vie. Le métro arrive enfin et tu te décolles du mur pour te diriger vers un wagon. Les portes s’ouvrent et tu prends place sur un siège, tes coudes venant prendre appui sur tes genoux. Ton regard se pose de nouveau sur le garçon, il a une bonne bouille. Tu es certain qu’il ferait d’excellentes photos. Puis tu tends l’une de tes mains vers  lui.

« Raffael, et toi ? »

Autant se présenter, vu que tu comptes lui payer à boire. Le métro démarre et une nouvelle attente commence, celle six stations que tu dois te cogner pour aller jusque chez toi.

Eques, Never-Utopia.
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MessageSujet : Re: Sweetened breath, mean tongue Ω Raffael
Jeu 28 Juil - 19:04


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C'est toi qu'il appelle la misère et tu n'es pas certain de le prendre bien. Tu sais pertinemment que tu n'as pas fière allure et tu le sais d'autant plus qu'aujourd'hui semble être un jour particulièrement difficile pour toi. Comme si tes jambes ne te portaient plus, comme si ton corps ne voulait plus. Il faut dire que tu joues avec les limites du raisonnable, t'es un peu du genre à te pousser dans tes dernière retranchement parce qu'il faut bien survivre d'une manière ou d'une autre et si t'as bien appris une chose dans la vie c'est que plus tu fais pitié, plus les gens semblent agréable avec toi. Il faut dire qu'avec ta petite tête et ton corps trop maigre, tes airs de filles faciles ou de petit garçon abandonné -sait-il au moins de quel sexe tu es ? A-t-il décelé ta bouille de futur homme derrière ton pull trop grand et ce pantalon trop large, déchiré un peu partout où il peut l'être. Non vraiment, aujourd'hui, tu es une belle peinture triste. Un sublime inégalable, un ridicule indomptable. Tu as rigolé à sa menace, que pouvais-tu faire de plus ? Tu n'avais aucune intention de piquer le joli appareil -il ne te servirait à rien et si tu avais quelconque envie de le revendre, c'est certainement toi qui te ferait arnaqué plus que de raisons. Mais il est toujours sympathique d'être méfiant, te dis-tu, surtout quand un chat errant comme toi s'approche dangereusement. On ne sait jamais ce que cache ces bêtes-là, que caches-tu toi ? Il ne t'avais pas l'air vraiment méchant alors peut-être que la menace fera effet, peut-être que tu ne tenteras rien, pas grand chose, pas ce que tu avais à l'esprit en tout cas. Mais finalement, il ne se montre peut-être pas si sans cœur qu'il n'y paraît et son air renfrogné a semblé laissé place à une certaine inquiétude quoi que les émotions à lire sur son visage ne semblent pas être son fort. « Je ne sais pas, je me suis retrouvé là comme ça.. » comme si tu t'étais perdu. Comme si tu ne savais pas ce que tu faisais. Comme si tu t'étais vraiment retrouvé ici par hasard. Peut-être t'es-tu simplement laissé porter par tes pensées, il est vrai, mais tu savais très bien que le tube du métro était très certainement trop chaud pour toi, surtout habille ainsi, surtout dans ton état et pourtant, regardez donc ; c'est ici qu'aujourd'hui tu as semblé trouver une âme charitable. Il te dit de prendre tes affaires et ça te fait rire doucement ; « Tu penses vraiment que j'ai quelque chose ? » as-tu vaguement demandé, comme si tu pouvais concrètement dire que quelque chose était à toi. Cette notion n'existe plus dans la rue. Aussi égoïste sois-tu, tu ne peux pas vraiment te permettre de mettre des limites aux choses qui y appartiennent ; plus rien n'est à toi, même plus ton destin.

Il te tend la main et tu le regardes sans vraiment comprendre au début avant de faire une petite moue ; « Tu es sûr que tu veux me serrer la main ? » demandes-tu sans finalement lui laisser le choix puisque tu glisses tes doigts fins et osseux contre sa paume, parce que tu serres de ta main maigre la sienne, pour une fois que tu n'as pas l'impression de serrer une main de gêant. Certainement que ta poigne n'est pas agréable, tu dois avoir la main sale, rugueuse, abîmée, fragile et cassable. Tu as gardé quelques instants ta main dans la sienne, peut-être trop longtemps mais tu avoueras profiter de la chaleur humaine qu'il dégage, toi qui ne profite que de la chaleur étouffante de l'astre solaire et de ton pull degueulasse. Ce n'est pas la même chose. Mais le métro redémarrant, tu t'es senti obligé de te tenir alors que tu étais debout face à lui. « Bambi. » t'es-tu alors présenté avec le sourire. Bambi. Ce n'est pas vraiment commun comme nom, tu l'entends déjà te demander d'où tu viens et alors tu essayes d'imaginer une histoire quelconque que tu as l'habitude d'inventer. Mais peut-être ne te demandera-t-il rien ? Peut-être s'en fout-il ? Peut-être qu'il n'est là que pour sa binne action du jour, pour satisfaire son esprit, se dire qu'aujourd'hui il a aidé quelqu'un en difficulté alors tu dis, sans honte aucune ; « Je te fais pitié, dis ?» et il n'y avait aucune amertume, aucune méchanceté, aucun reproche dans tes mots. C'était une vraie question, comme ça. Simplement parce que tu sais qu'il répondra oui ; ou peut-être dira-t-il non ? Pour te faire plaisir et toi tu t'amuses un peu, rien qu'un peu peut-être, de l'avoir en quelque sorte gêné. © Napster

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MessageSujet : Re: Sweetened breath, mean tongue Ω Raffael
Ven 29 Juil - 10:20


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Merci Mae' ♥️
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Bambi ? Drôle de nom. Tu as envie de lui demander si c’est parents n’ont pas trop abusés de Disney, mais tu te retiens de le faire. Tes yeux blasés le regardent sans aucune émotion, ne se gênant pas pour le détailler. Il t’avait demandé si tu étais sûr de vouloir lui serrer la main. Franchement, sales ou pas, ça reste une main, mais bordel, qu’est-ce qu’il est maigrichon. Pourtant, tu ne sembles éprouver aucune pitié envers lui, même si tu lui a proposé un verre.

« Pitié ? Non. J’aimerai juste qu’on me fasse la même chose si j’étais dans ton cas. »

Les personnes présentent dans le wagon, ne se gênent pas pour vous observer avec une certaine incompréhension. Genre ils n’ont jamais aidé une personne dans le besoin ? Pourtant ça se fait. On devrait moins laisser les gens dans la galère, passer devant comme si on ne les voyait pas. Faut pas se voiler la face, de nos jour, la misère atteint tout le monde, même les plus jeunes. De plus en plus d’ailleurs. Le système est mal foutu, il ne devrait y avoir aucun sdf, tout le monde devrait avoir une belle situation, une maison, une famille… En regardant Bambi, tu as envie de faire plus pour lui. Lui donner à manger par exemple, histoire qu’il est un peu plus de graisse sur les os. Il te fait peut-être pitié en fin de compte. Non, ce n’est pas de la pitié. Tu te dis que, si t’as sœur était comme lui, tu aimerais que quelqu’un lui vienne en aide. Trop protecteur, même quand tu ne connais pas.

Le métro s’arrête à la bonne station, il est temps de descendre. D’un signe de tête, tu lui demande de te suivre. Prenant ton matériel avec toi, tu descends du wagon et te diriges vers la sortir du métro. Une fois à l’air libre, tu te mets en quête de trouver un petit resto sympa, toi aussi tu as faim. Tu bosses depuis ce matin sans interruption. Oh tiens, non, un camion c’est encore mieux, surtout celui-ci.

« On va aller ici, ce n’est pas trop mal. Le mec fait des trucs maisons. »

Tu as l’habitude de prendre un petit truc à manger chez ce mec en question, et ce dernier te sourit en te voyant arriver. Il commence à te connaître, surtout ton sale caractère. Tu prends le menu dont tu as l’habitude de manger : Un sandwich Norvégien, avec thé glacé et une charlotte à la fraise remasterisée. Puis tu tournes ta tête en direction du petit sdf.

« Tu veux quoi ? »

Ton regard sans expression semble tout de même menaçant, genre « t’as pas intérêt à me donner une réponse négative. » En tout cas, il aura l’estomac bien rempli après ça, les sandwichs sont balèzes, on en a pour notre argent.

Eques, Never-Utopia.
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MessageSujet : Re: Sweetened breath, mean tongue Ω Raffael
Ven 29 Juil - 13:38


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Tu es surpris par l'aspect sincère de ses paroles, comme si son non n'était qu'une simple vérité qui pouvait être dite aussi facilement. Tu as du rester quelques instants perplexe devant lui avant de t'en rendre compte et du lui adresser alors un de tes plus grands sourires, un peu pour lui dire merci, un peu pour lui dire que ça te fait plaisir, un peu pour lui montrer qu'il est gentil. Tu ne lui diras pas, parce que tu sais que ce n'est pas le genre de choses que l'on dit aux gens -pas comme ça, sorti de nulle part mais tu avoueras qu'il n'est pas méchant et peut-être a-t-il raison de faire cela. Ne dit-on pas que l'on doit faire à autrui ce que l'on veuille que autrui nous fasse ? C'est un peu comme ça qu'à l'air de marcher le bon monsieur qui gentiment t'a proposé de boire un verre. Tu ne sais pas si cela sera suffisant pour remplir ton estomac légèrement grognant mais tu ne peux en demander plus, pas tout de suite en tout cas. Tu as toute cette stratégie de prête où tu commences par attendrir la personne avant d'en tirer un maximum, parce que c'est comme ça que ça marche. Jusqu'à peut-être, qui sait, avoir son lit ? Ca marche, parfois et d'autres fois, c'est une assez mauvaise surprise. Tu sais que les gens malhonnête, mal attentionné, ça existe et même si tu avais ce rêve d'utopie, tu as vite appris à faire face à la réalité ; les hommes ou même les femmes qui décident d'obtenir de toi seulement ton corps parce que c'est agréable, parce qu'il faut bien que tu payes d'une manière ou d'une autre, non ? Les services gratuits, ça n'existe pas et alors oui, tu es un peu suspicieux. Tu te poses des questions ; voudra-t-il aussi quelque chose en retour ?

Vous sortez enfin du métro qui est une vraie torture, plus jamais tu ne feras ce genre de choses, tu en es certain. T'as l'impression de fondre sous ta chevelure blanche et tu te trouves un peu idiot de t'être dit que le métro était vraiment une binne idée ; mais que voulez-vous, on ne se refait pas. Alors que tu ne pensais qu'au simple verre qu'il allait t'offrir et qui allait certainement te rafraîchir, voilà maintenant qu'il te parle de choses fautes maisons et de nourriture. Ton estomac se laisse entendre et tu poses ta main maigrelette dessus, comme un peu honteux d'un tel bruit. Tu as l'habitude pourtant, mais au fond, tu ne veux jamais paraître aussi misérable que tu l'es. Alors quand il te demande ce que tu veux, tu me regardes. T'as les yeux qui pétillent, parce que t'es impatient d'enfin goûter quelque chose de "pas trop mal" qui sera certainement délicieux pour toi. Alors quand il te demande, tu ne refuses pas. Bien sûr que non, tu ne refuses pas et demandant un quelconque sandwich sur la carte ainsi qu'un soda, et tu te laisses tenter par un dessert au chocolat. Tu avoueras ne pas en avoir mangé depuis longtemps, que cela te tente plus que n'importe quoi d'autre et oh bon dieu, tu ne t'ene veux pas de faire dépenser de l'argent à l'homme pourtant, une fois la commande passée, tu te tournes vers lui pour lui adresser un nouveau grand sourire ; « Merci, Raffael. » que tu dis comme s'il t'avais offert la plus belle chose sur terre. Et attendant que cela arrive, tu t'es laissé aller à une autre question ; « Ça t'arrive souvent, d'aider les gens comme moi ? » Tu le demandes sans te sentir spécial ou même tout d'un coup important, c'est une curiosité simple. Peut-être qu'au fond, c'est homme est vraiment quelqu'un de bien ?© Napster

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MessageSujet : Re: Sweetened breath, mean tongue Ω Raffael
Lun 8 Aoû - 9:09


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Voilà qui est bien sage de sa part, le jeune sdf prend aussi sa commande, ton regard menaçant a fonctionné à merveille. Tu prépares ta carte bleue et t’accoude au comptoir du camion, alors que Bambi te pose une question. Tu y réponds du tac au tac.

« Non. »

Net, précis, y a pas mieux.

« Et je me dis que ça ne va pas me tuer de payer à bouffer à quelqu’un qui en a besoin. »

Ton estomac commence à gronder discrètement, mais ça ne doit être rien à côté de celui de Bambi. Le sien doit gronder depuis un moment. Tu as horreur d’avoir faim, c’est une sensation plus que désagréable, surtout que après tu commences à te sentir faible. Tout le monde devrait donner un petit peu aux gens qui sont dans le besoin, la société irait un peu mieux.

« J’arrive pas à comprendre ce que tu fous dans la rue à ton âge. Y a vraiment plus d’âge pour se retrouver dehors. Comme quoi, ça peut arriver à n’importe qui. »

Ce qui est bien avec ce camion, c’est qu’il n’y a pas besoin d’attendre très longtemps. Vos commandes sont déjà fins prêtes, il ne reste plus qu’à payer, ce que tu t’empresses de faire. Une fois l’encaissement fait, tu récupères le sac qui contient la précieuse nourriture. Remerciant le commerçant, tu reprends ta route, accompagné de Bambi. Bambi… Drôle de nom, sérieux, tu ne peux pas t’empêcher de penser à Disney.

« Tiens… »

Tu lui tends son sandwich pour commencer, puis tu prends le tiens.

« Tu veux te poser quelque part pour bouffer ? »

Ca se trouve, vous aurez déjà fini avant de vous trouver un endroit où vous poser. D’ailleurs, tu commences déjà à taper dedans, la faim n’attend pas.

« On peut se poser chez moi au pire, j’en ai ras le cul de marcher en fait… »

Ouais allez, c’est un bon plan la maison, tu es assez sortis pour aujourd’hui.


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MessageSujet : Re: Sweetened breath, mean tongue Ω Raffael
Mer 17 Aoû - 9:47


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Tu devrais probablement te sentir spécial quand il te dit qu'il ne fait pas ça tout le temps mais tu te sens moins flatté quand tu te rends compte que c'est presque plus pour lui que pour toi ; une sorte de manière d'avoir bonne conscience, tu supposes. C'est faire sa bonne action du jour. Tu as un peu l'habitude, de ce genre de comportement, de ceux qui ne font ça qu'une fois de temps en temps jusqu'à ce que ça pèse sur leur tranquillité et qu'ils recommencent. Tu as simplement eu la chance que ça tombe sur toi aujourd'hui et même si tu n'avais pas forcément envie de n'être qu'une bonne action, tu n'as pas trop le choix, n'est-ce pas ? Et tu comprends ce geste, on promet tellement de choses à ceux qui aident leur prochain qu'on ne peut résister à la proposition alléchante d'un Paradis ou tu ne sais trop quoi -tu n'as jamais écouté quand les soeurs de l'orphelinat te faisait l'éducation religieuse, il n'y avait rien de bien plaisant à cela et si tu les écoutais, tu serais déjà dans le neuvième cercle des enfers alors, au lieu de faire à cette "réalité", tu préfères prendre la fuite en disant que ça ne te plaît pas, en faisait le lâche, on pensant que ça n'existe pas. Ca rassure, n'est-ce pas, que de croire à ce que l'on veut pour fuir la punition, la douleur.

Un rire t'échappe ; « A mon âge ? Je ne pense pas qu'il y ait d'âge pour ce genre de choses. » et tu te souviens des enfants que tu as déjà croisés, certainement plus jeune que ta vingtaine d'années, et tu te souviens des mères célibataires qui devaient se débrouiller. La vie est bien plus dur qu'on ne le pense, qu'on le voit. « C'est un choix. » est tout ce que tu dis, pour lui faire comprendre que si toi tu te balades dans la rue ainsi, avec un pull trop grand, avec tes airs d'enfant, c'est parce que tu l'as choisis, tu l'as voulu. On ne t'a pas forcé et on t'a pas foutu dehors : tu es parti de toi même, comme un grand, comme un adulte, comme un roi fier guidant ses troupes. Il te tend son sandwich et tu le remercies avec un grand sourire alors que tu commences déjà à y planter tes dents, fièrement. Et quand il te dit qu'il en a ras le cul de marcher, tu ne peux que rire légèrement ; « Vraiment ? Ras le cul de marcher ? » tu comprends, bien entendu et tu rigoles un peu plus ; « Tu n'as vraiment pas peur de m'faire venir chez toi ? Moi, j'te suis. » et tu lui as adressé un petit sourire avant de recommencer à mâchouiller ton sandwich.
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MessageSujet : Re: Sweetened breath, mean tongue Ω Raffael
Ven 2 Sep - 21:52


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Tournant ta tête vers le jeune sdf, ton sourcil s’arque aussitôt. Peur ? Peur de quoi ? S’il tente de voler quoi que ce soit, tu sauras comment le punir, et tu n’hésites pas à le lui faire comprendre.

« Je devrais avoir peur de quoi ? De toi ? Ce n’est pas un gosse comme toi qui va me faire peur, et si tu tentes de me voler quelque chose, tu tâteras de mon coup de pied. Sdf ou pas, on ne vole pas sans en avoir reçu les conséquences. »

Continuant de croquer dans ton sandwich, tu prends la direction de ton appartement. Veinard que tu es, tu n’habites pas trop loin de la station de métro. Et puis, ça fait du bien de marcher, c’est bon pour la santé comme on dit. Après une vingtaine de minutes à se mouvoir les guibolles, tu arrives devant la porte de l’immeuble. Tu l’ouvres, et entraînes ton invité jusqu’à l’étage où tu vis. La clef te permet d’ouvrir la porte qui mène directement sur ton salon. Ton appartement est décoré de façon tout ce qu’il y a de plus sobre. Quelques tableaux trônes sur tes murs, il s’agit de clichés que tu as pu faire durant tes débuts au lycée de la photographie. Etudiant déjà, tu avais ce qu’il fallait pour devenir photographe.

« J’t’en prie, installe toi. »

Refermant la porte derrière vous, tu déposes ton appareil sur la table basse, devant le canapé. Sur cette même table, il y a ton ordinateur portable, ainsi qu’une imprimante haute définition. Il est clair que tu passes beaucoup de temps devant cette table basse. Mais même en passant des heures à travailler, ton appartement est loin d’être mal rangé, au contraire. Tu es un maniaque de la propreté, il est juste impossible d’avoir un gramme de poussière ou de désordre quelconque. Ton regard vient se poser sur Bambi… A le regarder plus en détails, il ferait un bon sujet pour la photo. Tu pourrais rajouter la pauvreté dans tes thèmes, le malheur… Mais le prendrait-il bien ? De se faire prendre en photo.

« Eh ? Tu me laisserais prendre des photos de toi ? »

Ouais, t’aurais pu le demander plus gentiment quand même. Là, c’était limite agressif. Mais en même temps, t’as toujours été comme ça. Le tact, tu ne connais pas trop à dire vrai, ce n’est pas ton fort et tu n’as pas vraiment envie de faire d’effort, même pour quelqu’un comme Bambi. T’installant sur le canapé, tu termines ton repas, tout en regardant le jeune homme. Après la séance photo, si séance il y a, tu lui offriras un bon bain. Putain mec, il t’arrive quoi ? Tu lui offre de la bouffe, tu l’invites chez toi et maintenant c’est le bain. C’est quoi après ? La baise ?

Eques, Never-Utopia.
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MessageSujet : Re: Sweetened breath, mean tongue Ω Raffael
Ven 9 Sep - 9:25


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Il te dit que si tu voles quelque chose, c'est son pied que tu tâteras et tu as un peu haussé les sourcils en le regardant, pas vraiment heureux de cette nouvelle. Pas que tu avais prévu de piquer quelque chose, mais tu repars souvent avec une petite babiole sans vraiment savoir pourquoi est-ce que tu as fait ça. C'est comme si tu avais besoin de prendre les objets qui traînent par-ci par-là mais qui ne semblent pas d'avoir d'importance quelconque -et tu assures que pour faire du troc dans la rue, c'est toujours pratique. Il y a toujours un clampin ou deux qui cherchent des objets chelous parce qu'un autre le cherche et il y a ainsi des échanges qui se font et c'est un peu comme ça que tu vis. Mais apparemment, Raffael n'est pas d'accord et il ne veut pas que tu fourres ton nez dans ses affaires... Tant pis, tu te débrouilleras autrement et c'est tout de même joyeusement que tu le suis, un sourire sur les lèvres. Il y avait un moment que tu n'étais pas allé autre part que chez Simba, et même si tu adores -aimes Simba, il y a des fois où tu ne peux juste plus aller chez lui, parce que tu as l'impression qu'il... Tu ne sais pas, d'abuser de lui ? Ou peut-être qu'il cherche à fermer une jolie cage dorée autour de toi et autant que tu l'apprécies, tu ne veux pas qu'il t'enferme, pas encore, oh non non.

L'appartement est propre, bien rangé, ordonné et ça ne t'étonne pas vraiment. C'est pas que mais Raffael en a la tête, vous savez, de ce genre de mec qui adore l'ordre et les angles droits bien rangés. Alors voir la décoration sombre et propre de l'appartement, ça ne t'étonne pas. Tu te dis que tu es bien tombé tout de même, c'est qu'il n'a pas l'air de manquer d'argent, c'est qu'il a l'air même plutôt bien et ça vaudra pour tous les appartements crasseux que tu as côtoyé. Tu te sens un peu mal à l'aise, un peu. Tu ne sais pas trop quoi faire dans ces moments-là ; quand tu connais la personne, tu ne te prives pas, mais c'est qu'il a l'air un peu sévère le Raffael tout de même et tu ne voudrais pas faire quelque chose qui lui déplaise sous peine de te faire jarter gentiment de l'appartement. Et tu croques, croques, croques dans la sandwich parce que ton estomac ne demande que ça et quand il te dit de faire ce que tu veux, un peu comme si tu étais chez toi, tu as ton regard qui s'illumine et tu poses ton cul crasseux sur le canapé alors que tu termines enfin -déjà ? ton sandwich. Et c'est aussi à ce moment-là qu'il te demande s'il peut te prendre en photo. Et tu as rigolé, un peu, pouffé. « T'es quoi en fait, un genre de pervers ? » que tu dis alors sans vraiment croire tes paroles mais à vrai dire tu essayes juste de faire passer la gêne qui t'avait envahi autant que la couleur rosée de tes joues face à une telle flatterie ; et même si ce n'est pas forcément pour les bonnes raisons, c'est toi qu'il veut prendre en photo et ça te fait quand même plaisir. Alors tu as haussé les épaules, t'as souris, un peu, peut-être sincèrement cette fois ; « Moi ça m'dérange pas, si ça t'aide pour ton travail ou j'sais pas trop quoi... » que tu dis alors ; « Tu peux prendre ça comme un remerciement pour la bouffe ? » et tu rigoles doucement, glissant une mèche blanche derrière ton oreille.
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MessageSujet : Re: Sweetened breath, mean tongue Ω Raffael
Lun 12 Sep - 9:24


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Merci Mae' ♥️
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Sweetened breath, mean tongue
Tu finis ton sandwich, alors que le petit Bambi te demande si tu n’es pas en fait un pervers ? Eh ? Manquerait plus que ça tiens. Tu le regardes du coin de l’œil avant de lui répondre, toujours avec autant de tact.

« Je ne suis pas du genre à être pervers, loin de là. Je dois être l’un des rares photographes à ne pas demander à ses modèles de baiser après la séance photo. »

Et Dieu sait combien de personnes ont essayées de te mettre dans leurs lits. C’est affolant comment tu les attires comme des mouches. Et tu les as toujours recalés, toujours. Tu pouvais voir leur déception dans leurs yeux. Certains mecs étaient des genres têtus, et n’hésitaient pas à te rappeler pour un pseudo shooting, juste pour tenter de te séduire. Une fois, y en a un qui t’as embrassé sans que tu ne t’y attendes. Si tu n’avais pas usé d’un bon coup de pied dans sa face, c’était le viol assuré. Y a des gens qui sont complètement tarés comme ça. Mais bref, passons.

« Viens… »

Tu te lèves du canapé et entraîne ton nouveau modèle dans la partie du salon consacré aux shooting. Tu as-tu très bon matos, tout ce qu’il faut pour faire de beaux clichés. Puis tu récupères ton appareil photo, faisant un dernier réglage pour que tout soit parfait.

« Mets-toi à ton aise, reste naturel, fais ce que tu veux quoi. » Dis-tu en finissant de bidouiller l’appareil.

Tu fais une photo d’essai, pour voir ce que ça donne au niveau de la luminosité et ça te sembles pas trop mal. Et c’est partit, tu mitrailles le mignon petit Bambi. Tu ne l’avoueras pas, mais il a une bonne bouille, ça fera certainement de belles photos. Quelque part, tu te sens mal à l’aise de le prendre en photo, mais tu ne le montres pas. Tu ne pensais pas que ça allait de perturber, c’est vrai quoi, tu prends en photo, une partie de la misère de ce monde. C’est quand même pas rien.

« Promis, je ne vais pas t’embêter longtemps avec ça. »

Tu continues le shooting un petit moment, avant de t’arrêter. Les gens ne se rendent pas compte mais, mine de rien, une séance photo épuise les modèles.

« Merci. »

Tu as pris pas mal de photos en peu de temps et toutes sont uniques. Tu éteints les lumières de ton matos et te rapproches du gamin. Tes yeux froids et sévères le scrutent en détails.

« Avant que tu ne reposes tes fesses sur mon canapé, je te conseille d’aller prendre un bain… J’aimerai ne pas avoir à faire de ménage aujourd’hui. »

Ca pourra lui paraître méchant, mais tu as été très maladroit en vérité. Après tout tu lui offres l’opportunité de se laver et de profiter de ta baignoire autant de temps qu’il le veut. Pour ce faire, tu l’accompagnes jusqu’à la pièce concernée et même ladite salle de bain est nickelle. Elle respire la fraîcheur, limite on pourrait manger par terre.

« Je te laisse te décrasser, je vais voir ce que donne les photos. »

Avant de le quitter, tu ne peux t’empêcher de lui ébouriffer gentiment sa chevelure blanche, tu avais l’habitude de le faire avec ta petite sœur.


Eques, Never-Utopia.
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MessageSujet : Re: Sweetened breath, mean tongue Ω Raffael
Jeu 15 Sep - 11:41


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I WANNA CALL THEM STUPID SHIT
But, babe, you know I've tried and failed But, you just don't know how it feels to lose something you never had and never will.  ©️alas.


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Sweetened breath, mean tongue
FEAT. Raffael ♥



― Like, I don't mind it'd be a big mistake for you to wait and let me waste your time really, love, it's fine I said really, love, it's fine


Il commente ta plaisanterie avec un grand sérieux et tu avoueras que ça t'amuse tout de même un peu, parce que tu ne disais pas ça vraiment pour ce genre de choses ; à vrai dire, tu t'en fous bien de tout ça et tu te fous même de s'il t'avait demandé de coucher avec lui -c'est pas comme si ça ne t'était jamais arrivé et ce n'est pas comme si ça ne t'arrivera jamais, n'est-ce pas ? Et pourtant, il t'explique qu'il n'est pas aussi cupide que les autres et à le voir te le dire, tu ne peux qu'appuyer ses paroles d'un hochement de tête pour lui montrer que tu veux bien le croire dans ce qu'il te dit, c'est certain qu'il ne doit pas être vraiment comme ça -et tu te demandes si vraiment quelqu'un veut de lui, quoi qu'à regarder son visage, tu dois avouer qu'il n'est pas trop mal même si l'envie de mettre ton doigt entre ses sourcils froncés pour défaire la ride du lion qui s'y pose est vraiment très grande, tu as appris en quelques instants, qu'il ne fallait pas vraiment plaisanter sous peine de goûter à ses chaussures -et les chaussures, ce n'est pas très très bon. Et il te guide avec grande gentillesse dans son studio photo et tu regardes autour de toi, bien impressionné tout de même, les yeux grands et brillants d'admiration pour ce genre de choses. C'est vraiment dans ce genre de moments que tu te dis qu'il ne doit pas manquer d'argent, le gentil monsieur, parce que franchement, on ne doit pas manquer d'argent pour faire ce genre de choses. Tu ne sais pas prendre la pose. Et il a du le comprendre. Il te demande de rester naturel, c'est un peu compliqué pour toi et tu ne sais que faire, alors probablement que tu le regardes et que tu regardes autour de toi et parfois, tu dis des choses. Des choses qui n'ont aucun sens ou des histoires que tu partages sans grande conviction, sans savoir si ça l'intéresse vraiment -ce ne sont que des histoires de chat de gouttière, n'est-ce pas ? Qui aime savoir ce genre de choses et qui aime savoir comment est-ce que tu t'es battu pour ne serait-ce que quelques dollars sur le sol, c'est tout simplement pathétique mais toi, ça te fait plaisir de pouvoir t'exprimer, un peu, de dire ce que tu as sur le cœur, tu essayes en tout cas et finalement, la séance passe plus vite que tu ne le croyais et voilà qu'elle était déjà terminée. Il te remercie et toi, tu lui fais un grand sourire comme pour le remercier à ton tour.

Il t'offre un bain et toi, tu ne peux qu'être un peu plus heureux ; « Tout ce que tu veux ! » est ce que tu dis alors avec un grand sourire, parce que tu sais que tu ne peux pas refuser un bain, parce que tu sais à quel point cette proposition est précieuse et tu te fiches bien que ce n'est pas par charité, tu t'en fiches bien que ce ne soit que dans son intérêt ; c'est un bain tout de même, et toi, ça ne te fait que plus plaisir encore. Il te laisse la salle de bain et le geste dans tes cheveux te surprend un peu. Tu as levé les yeux vers lui -parce qu'il est à peine plus grand que toi, et tu lui as souris doucement comme un peu gêné de ce geste familier -ça ne lui allait pas ? Pas avec toi, en tout cas, puis tes cheveux sont sales n'est-ce pas ? Il l'a dit lui-même.
Tu as pris ton temps, dans l'eau. Pas trop non plus, mais assez pour nettoyer tes cheveux blancs, assez pour te décrasser, assez pour sentir bon, être propre, détendu, quelque peu mieux. Et quand tu es sorti de la salle de bain, tu as regardé tes vieux vêtements tout dégueulasses, beaucoup trop grands, tu as fait une petite moue. Tu détestes demander mais tu avoueras que les enfiler t'embêtait. Alors tu les as roulé en boule, contre toi, alors que tu as noué la serviette autour de ta taille -correctement et bien serré, laissant tes cheveux quelques peu dégouliner sur ta peau diaphane et tu as regagné l'endroit où il t'a pris en photo avec un petit sourire désolé ; « Merci pour le bain... » dis-tu tout de même avant d'abaisser tes grands yeux bleus sur le tas de vêtements ; « Dis... Je demande jamais d'habitude mais... Est-ce que... Je pourrais laver ça... ? » Et tu fais une légère moue ; « C'est que je suis propre et c'est vraiment sale.. Et sinon je peux retourner m'habiller, si je peux pas, c'est pas grave, t'embête pas ! » comme si soudainement, tu faisais preuve de modestie et tu as haussé les épaules avant de demander, un peu plus curieux ; « elles rendent bien, les photos ? »
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MessageSujet : Re: Sweetened breath, mean tongue Ω Raffael
Dim 25 Sep - 9:34


Humain
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Merci Mae' ♥️
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Sweetened breath, mean tongue
Le laissant à sa douche, tu files rejoindre ton ordinateur portable, posé sur la table basse. T’installant sur le canapé juste en face, tu insères la petite carte SD de ton appareil photo, pour pouvoir y découvrir son contenu. En ouvrant le dossier, tu te rends compte que ce petit shooting fait à la va vite, rend plutôt pas mal. Les clichés sont mêmes beaux, naturel comme tu lui as demandé. Le jeu de lumière fait ressortir sa belle peau, malgré le fait qu’elle soit sale… Plongée dans tes pensées, tu n’entends pas la porte de la salle de bain s’ouvrir, tu ne décroche de ton écran, qu’une fois la voix de Bambi résonnant dans la pièce. Tu tournes alors ta tête vers lui et… Ton cerveau bug un moment. L’avant-après est surprenant. Une fois la crasse enlevé, il ne ressemble plus au petit sdf que tu as trouvé. Il te demande s’il peut nettoyer ses vêtements en attendant, car elles sont vraiment très sales. Tu fronces alors les sourcils et te lève du canapé pour te rapprocher de lui. Retournant un instant dans la salle de bain, tu reviens près de lui avec une autre serviette.

« Je vais te les laver, mais bordel essuie toi les cheveux. J’ai pas envie que t’attrapes la mort… Ça me ferait chier de m’occuper de toi, je ne suis pas infirmier. Et puis tu me fous de l’eau partout. »

Tu frictionne sa tête et lui essors sa longue tignasse blanche… Mais, tu ne serais pas en train de t’occuper de lui déjà ? Tu agis comme un papa poule sans le vouloir, c’est assez drôle, s’en est même mignon. Lui laissant la serviette sur la tête, tu récupère ses frusques en rouspétant.

« Installes toi sur le canapé, t’as qu’à regarder les photos, je reviens. »

Tu le délaisse de nouveau et disparaît dans la salle d’eau, une fois encore. Ça ne tiendrait qu’à toi, tu jetterais ses vêtements à la poubelle… T’es même pas sûr de pouvoir les récupérer à la machine tellement ils sont crasseux. Enfin, tu verras bien, tu les fourre dans la machine et la lance direct, comme ça, c’est fait. Ensuite, direction ta chambre. Pas que la vue te déplaise, mais il faut tout de même qu’il est quelque chose à se mettre sur le cul, non ? Vous faites quasiment la même taille, ça devrait lui aller. Même l’intérieur de ton armoire est hyper bien rangé, y a pas une chaussette qui dépasse quoi.

Tu reviens vers lui et lui tends le petit de linge que tu as préparé pour lui.

« Tiens, c’est tout ce que j’ai en attendant que tes affaires soient prêtes. »

Posant tes fesses sur le canapé, tu récupère un paquet de cigarettes, posé sur la table. C’est occasionnel, tu n’es pas un gros fumeur et une fois de temps en temps, ça te fait du bien. Prenant le cendrier à côté de toi, tu fais en sorte que la fumée n’aille pas trop du côté de ton invité.

« Alors, t’en penses quoi des photos ? »

Tu poses ton regard sur le garçon, attendant une réponse de sa part. Ses cheveux sont d’un blanc éclatant maintenant qu’ils sont propres. Et cette longueur… Tu ne te rappelles plus quand est-ce que tu as eu une tignasse aussi longue. Les cheveux courts, y a que ça de vrai. Tu le regarde en détails, ne pouvant t’empêcher d’imaginer des poses pour une éventuelle séance. Déformation professionnelle ha ha.

Eques, Never-Utopia.
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