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You can coax the cold right out of me, drape me in your warmth Ω ft. Alexander

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MessageSujet : You can coax the cold right out of me, drape me in your warmth Ω ft. Alexander
Sam 30 Juil - 12:01


Humain
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Humain

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I WANNA CALL THEM STUPID SHIT
But, babe, you know I've tried and failed But, you just don't know how it feels to lose something you never had and never will.  ©alas.


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coax the cold right out of me, drape me in your warmth
FEAT. Alexander ♥



― I can be the subject of your dreams, your sickening desire. Don't you want to see a man up close ? A phoenix in the fire


Lorsque le matin venu tu es enfin sorti de ton carton, tu ne te sentais pas bien, pas vraiment, c'était particulier. Certainement le soleil cognant sur ta tête ou peut-être les poings qui s'étaient abattus sur ta face la veille. T'es un peu malade et tu sais que les légers bleus sur ta pâle peau n'arrange pas l'air zombifié que tu portes depuis un moment. Ca arrive, par moment, qu'ils disent, de se battre dans la rue. C'est une histoire de territoire, ça t'apprendra à rester là où tu ne devrais pas. Ta faible prestance ne t'empêche pas de te servir de tes pieds mais tu avoueras ne pas être le meilleur quand il est l'heure de donner des coups ; tu es souvent bien trop faible, bien trop jeune, bien trop chétif, bien trop plein de choses qu'ils t'ont tous envoyé dans la gueule comme si les insultes allaient te mettre à terre plus que leurs pieds dans tes côtes. C'est drôle, parce que les mots ne te font tellement rien, ils ne blessent plus. Ils sont bien moins couteaux que les coups, il n'y a plus aucune douleur à t'entendre dire des horreurs. Allons bon, tu survivras, tu sais bien que c'est le prix à payer pour ta liberté, n'est-ce pas ? Et c'est dans ces moments-là que tu es persuadé qu'un démon doit te tourner autour, c'est comme si tu n'avais pas vraiment de chance.

L'errance, punition du miséreux ou peut-être simplement choix de la foi. Tu ne sais pas très bien lequel des deux chemins tu suis mais tu es certain qu'un jour, ils finiront pas se croiser. Malgré tout, il y a cette chose que tu apprécies plus que tout, celle de marcher et regarder autour de toi sans te soucier de ce que tu feras dans une ou deux heures, sans te dire ce que tu feras ce soir demain ou dans une semaine. Tu peux profiter de l'instant présent, celui qui sourit, celui dont les secondes défilent si vite que présent devient passé et que le futur devient présent. Tu aimes bien regarder le temps qui passe aussi, c'est joli, les aiguilles qui défilent sur un cadran, les chiffres qui se changent. C'est monotone diront certains, le temps, mais pourtant aucune des secondes parcourues sont les mêmes, aucune des heures traversées sont identiques. Il n'y a que les idiots pour croire que le temps n'est pas quelque chose de beau, il n'y a que les idiots pour se dire que le temps est moche, que le temps fait vieillir, que le temps rapproche de la mort.

Toi, tu ne penses pas à la mort.
Elle fait peur la mort.
Elle tourne autour de vous comme un vautour.
Elle est là, toujours.
Tu paniques.
Un peu.
Trop peut-être.
Il faut que tu te sauves.
Tu as l'impression d'être suivi.
Tu cours, cours, cours si vite que tu t'en arraches les poumons.

Panique, panique, t'as le coeur qui vacille et le souffle qui se fait la malle, t'as l'impression de manquer de tout mais de n'avoir besoin de rien. Tu ne sais pas, tu ne sais plus et la seule chose qui te vient à l'esprit est qu'il faut que tu te caches de la mort, celle qui te surveille, celle que tu vois un peu partout chaque fois qu'une situation se présente à toi. Foutue peur, phobie, gâche vie et le fantôme de Lehyan un peu partout dans les yeux de cette mort qui te suit.
T'as trouvé refuge dans la bibliothèque. C'est le seul endroit pour te cacher. Il faut dire que c'est le seul endroit où tu as réussi à avoir l'accès ; une carte n'est pas bien chère, un séjour entre les bouquins et toujours agréable et même si tu n'aimes pas forcément la littérature, il fallait que tu te changes les esprits.
Sale sale le chat qui vient de s'introduire entre les étagères, les regards de travers qui se posent sur toi alors que tu parcours de tes doigts les livres pour enfant. Que fais-tu là, mon grand ? On avouera que ton mètre cinquante-huit, tes grands yeux bleus et tes airs de bambin ne font pas tâche parmi les gosses de six ans qui tiennent bien trop fort la main de leurs mères. Cache, cache tes yeux, petit agneau, parce que le loup n'est certainement pas loin et même si tu adresses un sourire malicieux, taquin, peut-être enfantin, ils te fuient tous. N'as-tu pas l'habitude ?
Tu as pris un livre, simple, un truc d'enfant disent-ils où souvent la morale est bien plus forte que dans les romans "pour adulte" et tu soupires quand tu t'assois sur l'une des chaises en bois, prête de la fenêtre pour que la lumière du soleil continue de brûler ta peau.
Tu parcoures le livre, concentré, perdu, un peu comme un enfant, surtout comme un adulte et t'as l'impression d'avoir échappé au destin, sans vraiment savoir si l'on peut un jour se défaire du fil rouge qui mène à votre fin.

Et tu renifles.
Tu ne pleures pas, non.
Tu as sûrement de la fièvre.
En témoignent tes joues rouges, tes yeux vitreux.
Délire, délire du rhume qui s'en va pas.
Fièvre aux illusions.
Tu l'as rendu doucement fragile, le pauvre chaton.
© Napster

Bambi parle en #C773A5


Dernière édition par B. Lehyan O'Malley le Mer 3 Aoû - 18:07, édité 1 fois
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MessageSujet : Re: You can coax the cold right out of me, drape me in your warmth Ω ft. Alexander
Dim 31 Juil - 16:24


Humain
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Humain

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Coax the cold right out of me, drape me in your warmth
Avec Bambi

MAIS BON MATIN TOUT LE MONDE.
Bah tout le monde, bon matin à moi-même !
Aujourd’hui, nous avons un super programme chargé ! Ce n’est pas parce que les tous petits sont en vacances qu’on doit se relâcher, non, non, non ! Certainement pas ! Aujourd’hui, c’est une journée…. Attendez, laissez-moi regarder à l’extérieur… UNE BELLE JOURNÉE, JE LE CONFIRME. (ARRÊTE DE CRIER ALEX !) (Tousse, baisse le son de sa voix dans sa tête). Pardon. Ce que je disais, c’est une belle journée. Elle semble plutôt froide, mais on s’en fiche, c’est un excellent moment pour faire ce que j’avais envie de faire depuis un certain moment.

Aller à la bibliothèque !

… Mais il n’est que sept heures du matin. Elle n’est pas encore ouverte ! MMmmh. Il va falloir revoir les plans de la journée. Peu importe ! Je suis encore dans mon lit, je suis paresseux par moment, mon lit est tellement confortable. Je prends mon téléphone portable pour y jeter un coup d’œil… Rien de nouveau, comme à l’habitude. Maman m’a laissé un message sur Facebook, un de ses super-méga-giga long message interminable que j'aime tant. Elle est tellement mignonne ma maman ! Elle dit, en très gros, qu’elle s’ennuie de moi et qu’elle aimerait bien passer la fin de semaine prochaine pour parler, manger, comme ils leurs arrivent souvent de faire l’été. Je pourrais faire un gros barbecue avec mes frères et sœurs aussi… Si seulement j’avais beaucoup de place dans mon petit appartement qui n’accueille que moi et mon chat. Je lui tape rapidement une réponse à ma chère maman, me lève afin de partir la machine à café, en gros, je fais ma routine du matin. Me laver, m’habiller, manger, nourrir le chaton, café, prêt au départ. Aujourd’hui, je prends particulièrement mon temps pour tout faire cela, j'attends en fait que la bibliothèque ouvre ses portes.

Voilà! Molto Bene ! Allons-y ! Je prends donc mon vélo l'enfourche pour ensuite filer comme l'éclair jusqu'à la bibliothèque municipale. J'adore cet endroit. Cette quiétude, c'est l'un des rares endroit où je suis capable de me tenir, presque, tranquille. Chose certaine c'est que je suis capable de ne pas trop parler dans ses endroits, sauf quelques fois, lorsque je pose de multiples questions à la personne au comptoir des prêts et des retours quand je suis à la recherche de quelque chose de nouveau et original.

Harry Potter c'est bien, mais il n'y a pas que ça. Certains livres sont mieux, même si actuellement, je ne sais pas lequel je pourrais dire. Le genre y est pour beaucoup il faut dire!

Mais aujourd'hui, je ne venais pas pour moi. Pas uniquement pour moi, disons le ainsi. Je cherche des livres pour enfants, des livres que mes nouveaux élèves pourront apprécier ou que je pourrais leur lire, leur en donner des extraits pour des dictées, ce genre de choses. J'aime bien la grenouille à grande bouche, elle me fait toujours bien rire, mais il faut savoir ce qui est à la mode dans les livres pour enfants.

Mais dans le coin des livres pour enfant, je vis quelqu'un... Qui n'avait pas l'âge d'un enfant, regarder un livre pour ceux-ci. Ça m'a intrigué... D'autant plus que cette personne ne semblait pas particulièrement bien aller... C'était peut-être à cause de ses vêtements sales... Un(e) itinérant(e) ? Peut-être, j'en vois quelques fois venir ici pour dormir... Mais c'est rare qu'ils se prennent des livres pour enfants... J'intervins doucement, en murmurant, puisque c'est ce qu'on doit faire à la bibliothèque, je me plaçai à côté de lui, espérant qu'elle (la personne) m'a vue.

- Excusez-moi, est-ce que vous allez bien ? Vous... N'avez pas l'air de bien aller en fait, désolé, je dois vous déranger dans votre lecture en vous disant tout cela, voyez vous, je vous ai vu un petit moment et... voilà, quoi... j'ai murmuré à l'intention de la personne dont je ne suis pas certain si c'était un garçon ou une fille en fait. Je n'aime pas ce genre de personne, ça porte confusion dans le genre lorsqu'on parler. Féminin ou masculin ? Si je n'emploie pas le bon terme la personne va être frustrée après moi. Je n'ai pas particulièrement envie de cette personne soit fâchée, alors qu'elle ne semble pas bien aller et tout ça... J'aimerais l'aider, mais je ne sais pas exactement ce que je peux faire pour cette personne, donc, pour elle.

Elle (la personne, hein, je ne dis pas que c'es une fille) me semblait fragile, sur le point de se briser (émotionnellement, pas au sens propre, ne vous inquiéter pas) Je crois qu'elle a besoin d'un peu de soleil dans sa vie.

Elle (toujours la personne) doit bien trouver étrange qu'un homme habillé avec un pantalon noir, une chemise blanche et un veston beige pas très beau, mais le plus confortable, l'aborde.

J'ai pas parlé du noeud papillon ? Oui, j'ai un noeud papillon rouge aujourd'hui. Parce qu'ils sont cool! C'est tellement classe, j'aime beaucoup ça!

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MessageSujet : Re: You can coax the cold right out of me, drape me in your warmth Ω ft. Alexander
Jeu 4 Aoû - 18:18


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Tu avais les idées perdues dans le vague, les yeux sur les lignes que tu ne lisais pas vraiment, tu le connaissais déjà bien par coeur ce conte et il n'était là que pour justifier ta présence dans un tel endroit. Tu étais prêt à t'endormir, tu en es certain. La drôle de chaleur qui avait envahit ta tête semblait se diffuser dans tout ton corps, tu te sentais bien, ou presque. Tu n'avais plus vraiment froid -ou peut-être est-ce parce que tu as si froid qu'il te semble avoir chaud ? Tu ne sais pas vraiment. Tu n'arrives pas à te concentrer sur ta lecture, ta tête semble bien lourde pour ce qu'elle est remplie et tu n'es pas sûr de tenir bien longtemps ainsi, dans cet état. Tu as compris qu'il te faudrait aller voir un médecin ou en tout cas, aller chercher quelque chose pour faire passer ce rhume terrible qui risque d'un jour s'aggraver, mais voyez, ce n'est pas comme si tu avais l'argent pour te permettre ce genre de choses. Tu détestes tomber malade, parce que tu as toujours l'impression que tu vas mourir. Tu sais très bien que c'est exagéré et tu sais très bien qu'il y a pire que toi -bien sûr qu'il y a pire que toi et pourtant, tu as toujours cet état entre le végétatif et le zombie. Ce n'est, en aucun cas, facile d'être malade quand tu vis gentiment dans la rue et même si tu arrives toujours à trouver un toit -non même ça c'est compliqué, quand t'es malade, de suite, on dirait que tu vas refiler la galle à tout le monde, c'est à peine si en t'envoie pas chier juste en te regardant. Tes paupières sont lourdes, très lourdes et tu sens comme l'envie de dormir qui s'empare de toi. Tu t'es accoudé au dessus de ton livre, comme si tu le lisais, mais tu as fermé les yeux. Tu n'es de toute manière pas le seul sans domicile fixe à venir poser les pieds dans la bibliothèque pour piquer un somme ; c'est un peu votre refuge quand il pleut beaucoup trop et que vous ne savez pas vraiment où vous mettre si ce n'est là. Tu t'assoupis peut-être quelques instants, assez pour que ton ouïe ne fasse plus réellement son travaille et te laisse quelque peu sans défense face à tous les autres. Ce n'est, de toute manière, pas comme si on allait te faire du mal ou tu ne sais trop quoi ; les gens ici ne sont pas là et ils préfèrent manger à pleine dent leur culture que de te manger toi. Tu es presque rassurant. C'est apaisant, ce calme, le bruit des pages qui se tournent, les murmures des quelques curieux et les rires de ceux qui se racontent des histoires bien plus drôles que celles qu'ils lisent.

On te parle, et tu penses que tu rêves, tu l'espères en tout cas mais non apparemment, le murmure est insistant. C'est une voix qui te semble douce, masculine, ce sont des mots soufflés contre ta peau et ils semblent bien inquiet, ces mots. alors tu as ouvert les yeux, tu t'es retourné vers lui. Il est drôle, cet homme. Il est habillé bizarrement, cet homme. Il te fait un peu sourire, apparemment. Tu t'es occupé de tes cheveux qui avaient glissé sur ton visage, tu les as rapidement noués dans ta nuque parce que bon dieu que tu pouvais avoir chaud -ou froid ? tu ne sais plus et tu as haussé les épaules à ces mots. Tu ne sais pas très bien comment tu te sens, pourtant tu trouves la force d'articuler ; « Je crois que je suis malade. » tu crois, parce que tu ne sais pas, parce que tu ne sais plus et tu essayes d'adresser un maladroit sourire. C'est fou comme l'enfant que tu es ressort si bien quand tes défenses sont baissées, quand tu n'as plus de rôle à jouer, quand tu n'as plus à paraître comme tu ne l'as jamais été. C'est fou comme on dirait un nouveau-né perdu un peu trop souvent dans la vie qui l'a noyée. « Vous ne devriez pas vous approcher, on sait jamais, si j'suis contagieux, vous savez... » Vous savez quoi ? Que tu vis dans la rue ? Que t'es peut-être comme un clebs malade ? Que t'es pas fréquentable ? Qu'a-t-il vraiment à savoir sur ce que tu viens de dire ? Tu ne sais pas toi-même alors tu n'as pas vraiment fini ta phrase et tu as simplement regardé ton livre. Ca va aller, ça va aller. Tu y crois. Alors t'essayes de paraître un peu mieux, un nouveau sourire maladroit et tu murmures à nouveau ; « Vous ne devriez pas vous inquiéter pour des gens que vous ne connaissez pas, vous savez ? Il y a déjà bien trop à s'inquiéter de ce qu'on connaît -ou de soi-même, pour le faire avec les autres. » et ce sont peut-être les paroles les plus sincères que tu n'aies jamais prononcé.
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MessageSujet : Re: You can coax the cold right out of me, drape me in your warmth Ω ft. Alexander
Sam 6 Aoû - 21:35


Humain
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Coax the cold right out of me, drape me in your warmth
Avec Bambi
J’étais quelque peu mécontent. Genre pas mécontent je vais engueuler cette personne, mais mécontent parce que cette personne ne voulait pas que je lui donne un coup de main. Du coup, cela m’apparait tellement frustrant. La personne est malade. Que fait-on lorsqu’une personne est malade ? On l’aide, tout simplement, sans poser de question… Enfin, seulement pour savoir ce que cette personne a. Mais la petite chose qui se tenait devant moi, me disait qu’il ne fallait pas aider les inconnus.

Hé. Je ne suis plus un enfant, je peux bien faire ce que je souhaite. Actuellement, je voulais aider cette personne. Si j’avais eu de meilleures notes en sciences, je me serais arrangé de devenir médecin ou infirmier plutôt que d’être enseignant. Mais la tâche d’enseignant me convient parfaitement pour le moment. Je me retenais pour ne pas hausser le ton… Parce qu’il est plus naturel pour moi de parler à voix normale plutôt que de murmurer. Mais je me retiens. Je finis par murmurer à cette personne qui m’était toujours inconnu.

- Si vous pensez que je vais vous laissez là, dans cette bibliothèque alors que vous pensez être malade… C’est… C’est… Vous ne me connaissez pas du tout, quoi ! C’est vrai que je suis un inconnu pour vous, mais quand même, je ne suis pas un monstre, loin de là et j’ai l’habitude avec les petites bêtes malades, j’en côtoie très souvent lorsque je travaille. Et oui, je m’inquiète pour vous, j’ai l’impression que vous allez tomber à un moment ou à un autre. Je crois que je peux faire quelque chose pour vous avant que vous n’alliez pas le choix et que vous vous sentiez obligé de vous rendre dans un hôpital, ou une clinique médicale.

Je lui parle en souriant. Je veux que cette personne sache que mes intentions sont bonnes, que je suis une gentille personne qui ne veut que son bien. Je n’ai pas encore de plan intelligent pour aider à soigner cette personne. Je ne sais pas encore ce que la personne a. C’est peut-être un simple rhume qui est à l’horizon. Si c’est le cas, le mieux à faire c’est beaucoup de repos. Même chose pour une grippe… Mais là, il est peut-être bien d’aller dans une clinique, quelque chose comme ça. Je suis en train de réfléchir en ce moment.

- Alors, dites-moi, qu’est-ce que vous avez exactement ? Est-ce que vous habitez proche ? Avez-vous un endroit confortable ou vous pourriez dormir ? Vous semblez avoir besoin de repos. Je ne suis peut-être pas médecin, mais je ne suis pas imbécile au point de fermer les yeux sur votre état.

C’est vrai que je pourrais tomber malade, que je pourrais contaminer par cette personne… Mais est-ce que cela me dérangeait réellement. La réponse était non. Et j’étais déterminé à donner un coup de main à la personne qui tenait toujours le livre pour enfant dans les mains. Je me demandais lequel c’était. Je connais beaucoup de livre pour les enfants, trop pour l’âge que j’ai actuellement. J’aime ce que les auteurs tentent de faire apprendre aux tout-petits par-delà leur imagination. J’insiste une nouvelle voix, d’un ton plus doux…

- Laissez-moi vous aidez, je vous en prie.

Je finis par dire à la personne toujours en murmurant.

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MessageSujet : Re: You can coax the cold right out of me, drape me in your warmth Ω ft. Alexander
Mer 17 Aoû - 9:25


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Il veut faire quelque chose pour toi. Il semble déterminé quant au fait de t'aider. Tu n'es pas sûr que ce soit une bonne chose, bien sûr que tu recherches l'aide des autres plus qu'autre chose parce que même si tu as choisis de toi-même cette vie de bohème, il faut savoir s'aider de ceux qui t'entourent pour pouvoir survivre, sauf qu'aujourd'hui, tu ne penses pas mériter cette attention qu'il te porte. C'est un peu égoïste que t'embêter quelqu'un qui est tranquillement venu à la bibliothèque pour une raison ou une autre ; quand c'est toi qui essaye d'hameçonner quelqu'un, tu t'en fiches bien de ce qu'il pouvait faire parce que l'attention qu'il te porte semble te ravir et c'est bien tout ce que tu attendais d'eux. Là, tu étais venu en pensant être tranquille ne serait-ce que quelques instants -mais apparemment, ce n'est pas le cas. Tu es tombé sur le seul homme un peu chelou qui te regarde avec le sourire -comment peut-il te sourire ? et il est là, avec son air qui brille trop -et tu as presque l'impression que le soleil pourrait revenir avec un visage comme le sien, et certainement que tu délires, certainement que tu pars loin, certainement que la fièvre y est pour beaucoup ; « Pas la clinique, pas la clinique ! » et tu as certainement paru paniqué soudainement alors que ton murmure s'est fait bien plus rapide et tu ne sais pas vraiment, alors tu te dis pourquoi pas ? Pourquoi ne pas lui faire confiance si soudainement, il voulait t'aider. Pourquoi ne pas lui faire confiance s'il avait l'habitude ? Allez Bambi, tu pouvais, pour quelques instants, te laisser aller avec lui. Il t'aidera qu'il te dit et tu es certain qu'il n'attend rien en retour. Et tu as légèrement rigolé ; « Je ne vous pensais pas imbécile, vous savez ? » Et tu as un peu haussé les épaules. De l'aide, hein ? Et tu as un peu hoché de la tête parce qu'il le voulait vraiment, parce qu'il ne te laisserait très certainement pas tranquille. « Ce que j'ai ? Je ne sais pas. J'ai froid.. Le nez qui coule, un peu.. De la fièvre ? Je pense pas... Un rhume certainement... J'ai pas vraiment... » et tu as l'air pathétique, un peu, non ? « Je n'ai pas vraiment de chez moi, d'endroit "proche" pour dormir... A mes yeux, tout est proche, tout est bien tant que je peux m'y allonger et fermer les yeux... » et tu as un peu haussé les épaules. « Je n'ai pas vraiment de chez moi, quoi et.... Nulle part pour me reposer... C'est pour ça que je suis venu à la bibliothèque... Je ne voulais déranger personne. » et une légère moue désolée se dépose sur ton faciès alors que tu sais très bien que le jugement va tomber.
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