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Le Byzance du pauvre [PV Jude]

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MessageSujet : Le Byzance du pauvre [PV Jude]
Dim 19 Juin - 23:43


Humain
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Humain

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Aujourd’hui est un grand jour ! Depuis le temps que je cherche à quitter ma cité universitaire pour me trouver un logement décent, mon souhait est enfin réalisable ! J’ai écumé pendant des semaines des annonces de colocation, des agences immobilières, j’ai visité encore et encore des apparts tous plus miteux les uns que les autres, j’ai rencontré des proprios tarés, j’ai même reçu des propositions étranges comme « il n’y a qu’un lit deux places, mais je travaille de nuit alors on peut partager » (mais oui bien sûr mon gaillard, si jamais celle-là marche un jour, tu m’appelles)… Bref, après des semaines de galère, je tombe enfin sur ce qui ressemble à la perle rare.
Derrière la vitrine d’une agence, l’affiche de cet appartement m’a appelée. Un prix franchement très raisonnable, une superficie qui fait plaisir à côté du studio de 19m² que j’occupe actuellement, meublé, disponible de suite. Quand on tombe sur une perle rare, il ne faut pas hésiter trop longtemps. D’après la nana de l’agence, l’appartement a deux chambres, une salle de bain, et une grande pièce à vivre faisant salon-salle à manger-cuisine, une autre personne a déjà signé le bail et s’installe le lendemain, il n’y a plus qu’une chambre de libre, et deux trois autres clampins sur le coup. Je n’aime que moyennement l’idée de m’embarquer là-dedans sans avoir rencontré l’autre futur locataire, mais bon sang, la simple idée de retourner vivre dans mes 19m² moquettés de marron dégueu, d’entendre à nouveau toute la vie de ma voisine à travers la cloison en papier-mâché, et de devoir rappeler le concierge pour une sombre histoire de douche qui fuit, j’en ai des frissons. Il est temps de se décider… Je n’ai pas le temps de peser le pour et le contre, elle me fout la pression avec ses histoires d’autres locataires potentiels sur le coup.
Je signe. C’est fait. Je me suis certainement laissée embobinée, si ça se trouve, personne n’a déjà signé pour la première chambre et c’était juste un truc de vendeuse pour me pousser au vice. Mais bon, maintenant c’est fait, et j’ai vraiment envie de découvrir ce nouvel appartement ! En attendant, il faut que je boucle mes cartons, demain sera le jour du déménagement.


Une nuit plus tard, nous revoilà aujourd’hui, grand jour ! Samedi, pas de cours, je ne bosse qu’à partir de 18h, ça me laisse toute la journée pour aménager. Deux valises, 3 cartons, une basse et un ampli plus tard, gentiment trimballée par un ami heureux propriétaire d’une voiture, me voilà devant la porte d’entrée du fameux appartement. Je tourne la clef dans la serrure, pousse le battant, retenant ma respiration, je ne sais pas trop pourquoi, de peur d’entrer dans un taudis peut-être. Mais rien de tout cela. Non, juste un appartement propre, lumineux, à la déco un peu austère certes, voir pas de déco du tout et les murs très blancs, ça fait un peu hosto, mais d’ici une semaine le problème aura surement disparu.
La pièce à vivre me semble immense, peut-être parce qu’elle est encore un peu vide, un bar sépare le coin cuisine du reste de la pièce, une table, quelques chaises, un canapé faisant face à une table basse, et une grande fenêtre éclairant tout la salle. Sur la droite, un couloir un peu étroit, une porte de chaque côté, et une en face. Les chambres à droite et à gauche semblent parfaitement identiques, et toutes les deux vides. Elle c’était bien foutue de ma gueule en me disant qu’un locataire avait déjà signé le bail. Ou peut-être suis-je simplement arrivée la première.
La porte d’en face s’ouvre sur une salle de bain digne de ce nom. C’était franchement une bonne affaire cet appart ! Je n’ai plus qu’à espérer que l’autre colocataire ne soit pas un psychopathe, et c’était un coup de maître.

Je retourne dans le salon, m’arme d’un cutter, et m’assoie en tailleurs devant mes cartons. Alors que j’ouvre le deuxième, j’entends la porte s’ouvrir dans mon dos. Ah, peut-être qu’elle ne mentait pas finalement, la nana de l’agence, l’autre coloc arrive aussi aujourd’hui.
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MessageSujet : Re: Le Byzance du pauvre [PV Jude]
Lun 20 Juin - 1:09


Monstre
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Monstre

Monstre : Eikthyrnir Ω Hybride cerf à l'aura enchanteresse, aux bois majestueux et au regard perçant. Bête des dieux, il fut chanceux quant à sa malédiction et peut-être s'attire-t-il certaines foudres bien qu'il n'ait rien choisi. Causes de la transformation encore inconnues, les carottes font parties du lot des choses qu'il ne peut plus manger.
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Moonlight drive
burning through the skies a thing of fire connected with our minds and called us higher crawled across the skies and called our name we are the children of the sun we came to be and to become we are the children on course to where we're from ©alas.


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Le Byzance du pauvre

       

Le vioc t'as dit que tu avais besoin de prendre ton envol. Qu'à ton âge, on ne pouvait pas rester comme ça à décuver tout le temps sur un canapé miteux qui commençait à prendre la forme de ton corps. Il t'a dit que ce n'est pas parce que tu as perdu un peu tout ce que tu avais que tu n'as pas le droit d'avoir à nouveau. Pour une fois, le vioc, il s'est assi avec toi sa tasse de café entre les doigts et il t'a regardé droit dans les yeux, comme ça, face à face et il semblait te dire ce qu'il pensait vraiment. Tu n'as pas l'habitude, de le voir comme ça, à vrai dire tu pensais que jamais ça n'arriverait. Il t'a dit que tu pouvais revenir, qu'il ne t'empêcherait pas de passer tes nuits ici mais que tu devais faire autre chose. Vivre ta vie. Cesser de t'enfermer. Cesser de croire que tout n'est qu'une fin ; il faut savoir recommencer, commencer et tu avais une vie à inaugurer. Vingt-deux ans, c'est rien, t'as le temps qu'il te disait en remuant ses vieux os ; lui il allait peut-être bientôt crever, ce serait à toi de reprendre les rennes de la boutique et à ce moment-là peut-être faudra-t-il s'inquiéter, mais pour l'instant tout semble aller bien. T'as le droit de partir, tu peux le laisser seul, il ne va pas mourir. Pas comme ça en tout cas et certainement pas sans prévenir. Alors t'as pris ton courage à deux mains et tu as cherché, un peu partout. Un peu comme tu pouvais, avec la liasse de billets qu'il t'avait donné. C'est l'avance sur l'année qu'il t'a dit, un truc du genre. Tu viendras travailler sans être vraiment payé en gros, mais tu ne comprends plus très bien comme il fonctionne le vioc, tu sais que si tu veux de l'argent il t'en donnera quand même sans rien demander en retour. T'as un peu l'impression qu'il te considère comme son enfant ; c'est pas plus mal diras-tu, ça t'arrange un peu puis sans vouloir l'avouer, c'est peut-être ta seule famille aussi. Alors t'as sauté sur cette occasion qui se présentait ; faut pas laisser passer ce genre de choses, ça n'arrive qu'une fois dans une vie. L'agence t'a gentiment dit que comme tu ne serais pas tout seul, ils te préviendraient. Tu attends toujours.

T'aurais bien demandé au vioc de t'aider mais tu sais ce qu'il aurait dit ; son dos lui fait bien trop mal pour ça, lui qui passe ses journées penché sur ses instruments, peux-tu donc lui laisser un peu de répit, voyons ? Alors tu t'es débrouillé tout seul et une bande de potes pour tes cartons ; c'est pas comme si tu en avais beaucoup mais au fond tu t'es rendu compte rapidement que tu avais gardé la collection de bouquins de ton frère et même si tu ne les as jamais lus, tu n'arrives pas à te résigner à les jeter. Ca prend au moins trois cartons ; t'espères juste avoir de la place pour les caler quelque part, que la chambre est assez grande pour ses affaires et les tiennes. C'est un peu comme si vous aménagiez à trois, avec ce souvenir, ce fantôme et même si tu ne le diras pas, il est là. Ton violon sur le dos, les cartons sur le pas de la porte, t'as gentiment salué les potes comme si de rien été et t'as soufflé. Inspiration, expiration.  C'est pas comme si t'étais stressé, t'aimes bien les gens, t'es du genre à parler avec tout le monde et à rigoler facilement. Quand t'as tourné la clef dans la serrure, c'était déjà ouvert. Heureusement qu'on devait te prévenir... T'as ouvert tranquillement, t'as shooté dans un carton de vêtements pour le faire rentrer avec toi et tu t'es laissé aller à un petit ; « Hellooo ! » pour signaler ta présence autant que pour saluer le... La colocataire, de ce que tu vois. T'as un sourire qui s'est dessine sur tes lèvres alors que tu ramassais le carton encombrant, les autres toujours dehors. Tu t'es dirigé vers le salon là où se trouvait assise la dite personne -que tu n'avais jamais vu mais qui n'était pas forcément déplaisante à regarder, même si ce n'était pas ton but premier voire ton but tout court, la compagnie serait tout au moins agréable. « Je m'attendais pas à ce qu'il y ait déjà quelqu'un, on m'a dit "je vous appelle monsieur" s'il y avait enfin une deuxième personne mais bon, j'attends encore. » un rire s'est échappe d'entre tes lèvres et t'as laissé tombé ton carton dans la pièce vite, t'as remonté tes lunettes sur le bout de ton nez et à observer la jeune femme qui se trouvait là, tu t'es rapidement dit que tu étais tombé sur quelqu'un de bien. Tu sais pas. C'est l'aura. L'air détaché peut-être. Ou la basse et l'ampli que tu peux apercevoir. Ca te fait carrément sourire. « Moi c'est Judicael, mais tu peux m'appeler Jude ça va plus vite et tout le monde le fait. » c'est comme ça que tu te présentes et tu lui adresses un sourire sans savoir si tu dois lui tendre la main ou pas ; t'as toujours été un peu awkward dans ces moments-là ; « Ca te dérange pas d'm'aider à rentrer mes cartons ? J'en ai deux trois vachement lire remplis d'bouquins et on m'a lâché comme un mal-propre. » A peine arrivé, déjà à demander des services. Tu n'avoueras pas que tu as simplement peur de cette maladresse légendaire qui te caractérise ; il y a une chance sur deux pour qu'un carton tombe et de toute manière, elle l'apprendra certainement à ses dépends.

(c) khάη

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MessageSujet : Re: Le Byzance du pauvre [PV Jude]
Lun 20 Juin - 18:52


Humain
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Humain

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Un « hello » enjoué lancé à qui veut bien l’entendre me fait sursauter. J’ai beau avoir entendu la porte, je ne m’attendais franchement pas à tant d’entrain. Toujours en tailleurs sur le sol, je me retourne pour observer le nouveau venu, parce que oui, c’est bien une voix masculine qui vient de troubler le silence seulement interrompu par des bruits de carton.
Je n’ai jamais vécu avec un homme… Remarques, je n’ai jamais vécu avec personne, alors bon, la comparaison laisse à désirer. Et puis… Qu’est-ce qu’il est grand bon sang ! Une ou deux têtes de plus que mois, au bas mot ! Ok, peut-être pas au bas mot, je ne suis pas si petite que ça quand même, mais bon, malgré sa carrure plutôt fine, je n’irais pas le chatouiller sous le menton pour le réveiller d’une sieste. Blond, les yeux… Marrons peut-être, cachés derrière une paire de lunette, un haut trop ample et un pantalon trop serré, mes yeux le parcourent de part en part, faisant un inventaire détaillé de tous les traits physiques remarquables de ce jeune homme. Sauf que bien vite, mon regard s’arrête sur deux tatouages sur les avants bras et un étui de ce qui, d’après la taille, ressemble à un violon. Tatoué et musicien ? Un mec bien à n’en pas douter ! C’est pas son sourire avenant qui me fera penser le contraire.

Une petite remarque acerbe concernant certainement la même meuf de l’agence que j’ai eu l’occasion de rencontrer la veille, un sourire en coin étire mes lèvres. Je me relève en y allant moi aussi de ma petite réflexion. Cette nana doit avoir les oreilles qui sifflent.

– La communication n’est visiblement pas leur fort. Moi on m’a assuré que le premier locataire était presque déjà sur place.

Maintenant que je suis debout, je ne peux pas m’empêcher d’avoir un petit moment de doute. On se fixe poliment dans le blanc des yeux, on se serre la main, on se fait la bise ? C’est assez étrange comme situation.
Il se présente, et à n’en pas douter, il doit surement se poser la même question que moi. Il occupe ses mains, pose le carton, tripote ses lunettes. On a l’air malin, un peu gênés tous les deux. En espérant qu’on se décoince rapidement.

- Et bien, enchantée Jude. Moi c’est Lisa !

Je retiens un « Mon nom c’est Lisa mais tu peux m’appeler Lisa, c’est plus simple », ce n’est pas cool de taquiner les gens que l’on ne connait pas. Si ça se trouve il est susceptible. Et puis, à tous les coups, mon prénom c’est Elisabeth et dans une autre vie je disais la même chose que lui.
Je hoche la tête lorsqu’il me demande un coup de main pour ses cartons avant de retirer ma marinière pour me retrouver en débardeur. Si c’est pour trimballer des cartons, je serais surement plus confortable comme ça, sans compter que le soleil tape sur la grande fenêtre de la pièce principale et que d’ici une quart d’heure on risque bien de cuire.

Je le contourne pour me retrouver sur le palier, à côté de ses cartons, et tente d’en soupeser un.

- Pfouu, on sera pas trop de deux ! C’est des bouquins que t’as la dedans où une collection de briques ?

En attendant, à deux, ce sera rentré en trois minutes.

– Je t’avoue que si on ne m’avait pas aidée à monter les cartons et l’ampli j’aurais pas fait la fière non plus. Tiens d’ailleurs, c’est les voisins qui vont être contents avec deux musiciens dans le même appart. D’un signe de tête, je désigne l’étui sur lequel se sont arrêtés mes yeux un peu plus tôt. T’es violoniste ou c’est un ukulélé ?

Après tout, on sait jamais, ça pourrait être drôle aussi…
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MessageSujet : Re: Le Byzance du pauvre [PV Jude]
Mar 21 Juin - 1:34


Monstre
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Le Byzance du pauvre

       

Quand elle te dit que l'agence a parlé de toi comme déjà installé, t'avais envie de rire un petit peu. C'est pas comme si tu avais dit que tu attendais et ce n'est pas comme si t'es toujours à la bourre de toute manière. Elle a sûrement dû être surprise quand elle n'a rien vu dans l'appartement ; elle a du se sentir prise pour une conne surtout, heureusement que t'es pas arrivé un jour après, peut-être que l'histoire te serait passée sous le nez tien. Et donc, elles s'appelle Lisa. « Ravis, Lisa. » et tu sais que bien qu'il n'y ait que quatre lettres à son prénom, elle va rapidement se transformer en quelque chose du genre Lis, Li, ou Lili, c'est quatre lettres aussi, mais c'est un surnom et les surnoms c'est toujours plus mignon. Même si elle n'est pas d'accord, d'ailleurs, t'es pas certain de lui laisser le choix sur ce genre de choses et elle pourra t'envoyer autant de savate qu'elle veut -t'espères qu'elle est pas du genre Doc Martens en tant que pantoufle, sinon tu risques d'avoir mal. Lorsqu'elle retire son haut -et tu dois dire que tu t'es légèrement inquiété sur le coup, tu t'es demandé pourquoi est-ce qu'elle se foutait à poil, t'as eu un peu peur que ce soit ce genre de colocataire là et même si c'est vrai que le rentre dedans ça te connait, t'as pas forcément envie d'entretenir ce genre de relations, c'est toujours gênant et quand ça se passe mal, il faut déguerpir, et là c'est carrément la galère, bref, lorsqu'elle retire son haut tu peux remarquer sur son bras un joli tatouage et là tu te dis, que vous allez être plutôt pote. T'avais déjà un peu remarqué à son style -enfin à sa dégaine, qu'elle n'était pas forcément du genre à te regarder de travers puis tu as vite vu l'ampli et la basse et c'était comme un sentiment familier qui t'avait rempli la poitrine. « Un corps humain. » et tu dis ça tellement sérieusement que tu ne peux pas t'empêcher d'éclater de rire, comme un abruti ; « Tu sais pas sur qui t'es tombé hein ! » que t'as plaisanté plutôt amusé avant de hocher de la tête ; « Mais ouais, une tonne de bouquins. C'est carrément lourd, j'suis désolé. » mais t'as confiance, à vous deux, vous aller y arriver. « Un concert gratuit, ils vont pas se plaindre. » et tu rigoles légèrement avant de hausser les sourcils, un peu suggestif, un peu rigolo, un peu juste pour t'amuser ; « Avoue que le ukulélé, quand même, c'est hyper pratique et adorable comme instrument ! Mais non, c'est un violon. J'pourrais encore plus faire chier les voisins, avec mon truc qui braille. » et tu t'occupes d'un carton que tu fais rentrer en poussant avec tes pieds plus que tu ne le portes avec tes bras. « Et toi, un gros truc qui fait du bruit ? » Tu rigoles, mais au fond, t'es quand même plutôt curieux, t'aimerais vraiment savoir. Parce que ça t'intéresse, parce que tu te dis que t'es vraiment genre bien tombé, que t'aurais pas pu rêver mieux, c'était un peu comme la perle rare cette nana. Pour une fois, t'as comme l'impression que la chance te sourit, d'une certaine manière, pour une fois. T'espères juste que ça va durer, tu te sentirais pas d'attaque pour x problèmes, là. Tout se passe trop bien -et t'es certain que si le vioc te voyait, il serait fier de toi. T'as l'air gentil, sociable, et même que tu souris carrément trop -mais ça, c'est parce qu'elle t'a pas encore vu au levé.

(c) khάη

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MessageSujet : Re: Le Byzance du pauvre [PV Jude]
Mar 21 Juin - 14:58


Humain
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Un corps humain...Bien bien bien... Un corps humain?! Pardon? L'espace d'un instant, j’écarquille les yeux, me doutant bien qu'il y a une blague derrière tout ça, l’espérant en tous cas, mais je dois avouer que son air ultra sérieux me laisse de glace, jusqu'à ce que son rire vienne détendre l'atmosphère. Mes lèvres s'étirent en un sourire, puis je me laisse aller moi aussi à la franche rigolade qu'il est en train d'installer.
Putain, on ne fait pas ce genre de blagues à quelqu'un qu'on vient de rencontrer, surtout pas avec un air aussi sérieux! J'en viens à me demander ce que donnera notre cohabitation, s'il est du genre à faire des blagues sur tout, sachant que je suis franchement bon publique, je crains qu'il n'y ai pas un seul moment de calme entre ces murs. Pas que ça me déplaise. A voir.

Il pousse un carton à l'intérieur, je l'imite pour le second, et en un instant à peine, les trois cartons de livres/corps humains se retrouvent dans l'appartement. Ca fait beaucoup trois pleins cartons de bouquins, j'aime lire, et pourtant, je n'en ai qu'une seule boite, on ne peut pas toujours tout garder, au risque de crouler sur la paperasse. Surtout qu'à vue de nez, son ratio bouquins/autres trucs est quand même très élevé.


- Tu les as tous lus? Ou c'est des projets pour les mois/années à venir?


Tout en parlant et en l'écoutant d'une oreille semi-distraite, je retourne sur le pallier pour vérifier que plus rien n'encombre le paillasson avant de refermer la porte. Nous voilà chez nous, avec quelque chose comme une petite dizaine de paquets. J'ai pas trop envie de me mettre au déballage là, j'ai plutôt envie de tester le canapé, avec une bière, et de faire connaissance.
Je jette tout de même un coup d’œil à ma montre, histoire de vérifier si l'envie de bière se justifie ou si je dois m'inquiéter concernant un possible problème avec l'alcool. Non, il est 11h, c'est l'heure de l'apréo, et d'ici une heure je vais commencer à avoir la dalle sauf que le frigo est très probablement vide. Va falloir aller faire des courses. J'en ai déjà la flemme. Alors sortir vers 17h30 pour aller bosser, j'en parle même pas. Surtout que le samedi soir c'est un peu LE soir de la semaine où le bar ne désempli pas.

Retournant au centre de la pièce, je m'assoie sur un de mes propres cartons, un plein de trucs durs histoire de ne pas m'y enfoncer, il ne manquerait plus que ça, me retrouver coincée dans un carton.


- Je suis un peu déçue que ce soit pas un ukulélé, j'avoue... Mais les gens qui se défendent au violon ça m'impressionne quand même beaucoup plus! Faudra que tu me joue un truc un jour, je suis curieuse d'entendre ce que tu sais faire... Vraiment curieuse... Et moi, comme t'as pu le voir, une basse, c'est comme un très gros ukulélé, c'est moins galère que le violon et plus facile pour se la péter en soirée.


Je ne peux pas m’empêcher de penser à cette idée qui m'a traversé l'esprit quelques secondes plus tôt, à la flemme de défaire mes cartons, et à l'envie de m'affaler sur le canapé.


- Ca te dirait pas une bière pour se donner du courage? J'ai vu qu'il y a un petit magasin juste en bas de la rue, si ça te tente je peux y faire un saut, j'en profite pour prendre quelque chose à bouffer pour ce midi, et pendant ce temps là tu as l'appart pour toi tout seul pour ranger le corps humain que tu cache dans ton carton.


Ca ressemble sacrément à une proposition malhonnête, j'espère franchement qu'il va accepter, histoire de ne pas passer pour une soiffarde dès les premières minutes.
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MessageSujet : Re: Le Byzance du pauvre [PV Jude]
Jeu 23 Juin - 9:55


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Le Byzance du pauvre

       

« J'suis même pas sûr de les ouvrir un jour. » avais-tu répondu à la question sur tes pauvres bouquins ; à vrai dire tu sais qu'une grande partie, tu les avais déjà lus parce qu'ils sont à toi. C'était ceux que tu avais donné à ton frère et comme une ironie, voilà qu'ils te sont retournés. Mais ce ne doit pas être plus d'un simple carton, à vrai dire. le reste, c'était le goût de la lecture pour Camille, c'était les livres qu'il dut lire dans ses études supérieures, celles que toi tu n'avais pas faite. Tu ne dis pas que tu ne les comprendrais pas et tu ne dis pas qu'ils ne t'intéressent pas ces bouquins mais tu sais très bien qu'il est compliqué pour toi de t'asseoir et de simplement lire des lignes, voir un monde qui n'existe pas, imaginer des choses impossible. Un peu trop accroché à ta réalité ou peut-être un peu trop accroché à tes propres rêves ; on ne sait pas vraiment mais quelque chose fait que tu n'as jamais vraiment apprécier ne serait-ce que les livres pour enfant. T'as toujours trouvé certains dérangeants et d'autres qui se disent apprendre la vie ne sont que des ramassis de conneries auxquels tu ne peux pas t'empêcher de rire au nez. T'es comme ça de toute manière et aussi surprenant que ce soit, ces livres vont joliment décorer tes murs sans jamais être lus, ou très peu ; « Tu pourras venir piquer dans la bibliothèque. » avais-tu rapidement ajouté au passage avec un léger rire. Ca ne te dérangeait pas vraiment, enfin si peut-être, mais tu ne sais pas, tu te dis que des livres sont tout de même fait pour être lus et peut-être que ça lui ferait plaisir, peut-être que c'est un autre moyen de tisser un lien ? Qu'est-ce que tu en sais, après tout ?

Un rire s'échappe d'entre tes lèvres ; « J'te jouerai un coup de ukulélé aussi, t'en fais pas ! » avais-tu lâché un peu amusé avant de hoché de la tête ; « Oh tu entendras tôt ou tard, c'pas le genre d'instrument que tu laisses dormir longtemps... » et tu sens encore les jours sans pratiques, tu te souviens de cette année où tu avais laissé au repos ce pauvre instrument qui ne demandait qu'à être touché. Ca se perd vite, cette connerie, un truc du genre. Elle te dit qu'elle fait de la basse et un sourire se dessine sur tes lèvres, un peu heureux, un peu curieux, t'as peut-être le regard qui brille ; « Ah ouaaais, juste pour se la péter hein, franchement ! » tu taquines, tu rigoles, tu plaisantes mais au fond toi aussi t'aimerais bien voir comment elle se débrouille, t'es plutôt du genre curieux au fond et puis c'est toujours plaisant à voir, un musicien en action -une musicienne.

« Tu ferais ça ? » Ton visage s'éclaire d'un sourire et de nouveau tu hoches légèrement la tête : « Ce serait trop aimable ! J'ferai la bouffe. » t'es-tu exclamé. Et tu te dis que t'es vraiment tombé sur un putain d'ange ou quelque chose. Tu aurais pu avoir la pire des colocataires, même le pire, t'en sais rien déjà, t'aurais vraiment pu tomber sur un gros chieur, un vieux schnock, quelqu'un qui s'en fout, quelqu'un pire que toi peut-être mais non ; non pas du tout. Et tu remercies une énième fois toutes les gens en lesquelles tu ne crois pas. A son départ, t'as repris tes cartons trop lourd pour aller les mettre dans la chambre -au passage t'as refait un tour de l'appartement et tu t'es même débarrassé de ton instrument. Caché le corps hein ? Cette idée te fait rire et au fond, dans un sens, c'est ce que tu fais. Même si ce ne sont que des fantômes du passé et même si on le voit pas vraiment, c'est ce que tu fais -mais en vérité, t'as la grosse flemme de ranger quoi que ce soit, alors t'as laissé ça là comme ça et peut-être que t'iras dormir chez le vioc ce soir, tu ne sais pas trop encore.
Quand elle revient avec les bières, tu sortais de ta chambre. Vous vous occupez des bières, d'un peu de tout et certainement que tu iras faire la cuisine après mais pour l'instant tu poses juste tes fesses sur le canapé -et heureusement qu'il y a un canapé, bière ouverte à la main, l'air presque bienheureux ; « Et du coup Lisa, tu fais que d'ta vie ? » demandes-tu portant la boisson à tes lèvres.

(c) khάη



HRP:
 
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MessageSujet : Re: Le Byzance du pauvre [PV Jude]
Dim 26 Juin - 13:22


Humain
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Humain

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J’ai hâte que cette colocation vire au paradis du musicien, jamais au calme, et où, pourvu qu’on ait un peu les oreilles qui trainent, les tympans sont constamment en joie. Par contre, même si juste en voyant sa dégaine j’aurais tendance à répondre, oui, je me demande tout de même, à cause du violon, instrument plutôt classique dans l’éternel, si on a le même style de musique. Quoi que, je suis plutôt ouverte à tous les genres, mais s’il est très classique et moi très rock, on ne pourrait peut-être jamais jouer ensemble, et ce serait triste. Bon après, faut jamais dire jamais, ma basse peut s’assagir, et son violon pourrait certainement en envoyer un max aussi. BREEEF
En attendant, je suis bien contente d’avoir l’autorisation de piquer dans la bibliothèque. Je n’ai franchement pas eu le temps de lire ces dernières années, ce n’est que depuis quelques mois que je m’y suis mise, et je ne sais pas encore quel genre de bouquin je préfère. Du coup j’ai envie de piocher dans tous les bouquins qui me passent sous le nez pour apprendre à définir mes gouts en termes de lecture. Ça viendra.

Bon, je ne sais pas si on a les mêmes gouts en matière de musique ou de bouquins, mais quand ça touche à la bière et à la bouffe, il semble avoir le même engouement que moi. Bon point !
Comme lui, mon visage se fend d’un large sourire. De plus, si je n’ai pas à faire la bouffe, c’est tout bénef. « Vendu ! » . Je choppe mon sac, vérifie la présence de mon portefeuille, et passe la porte.

Je ne m’étais pas trompée, la petite superette est juste au coin de la rue. Un gros truc de flemmard, je sens que le caissier n’en aura pas fini de me voir débarquer. Très peu pour moi les grosses courses qui demandent de l’organisation. Pas pour le moment en tous cas.
J’erre dans les rayons un instant, me demandant bien ce que je peux avoir envie de bouffer, ce que j’ai envie de boire. De la bière, ça c’est sûr.
Bon dieu, cette superette est géniale, il y a dans le rayon frais, une partie avec quelques boissons, et, entre autre, des bouteilles de bière. C’est bon ça ! Je peux nous prendre deux petites bouteilles déjà fraiches, et un pack à mettre au frigo. Allez, roule ma poule, on va faire comme ça.

Cinq ou dix minutes plus tard, je remonte à l’appartement, Jude sort de sa chambre, je lui laisse les bières fraiches et vais m’occuper de ranger le reste au frigo. Le pack dans le bac à légumes bières, de la viande hachée, du coulis de tomate, des tomates fraiches et des carottes. Sur le plan de travail, j’abandonne des oignons et un paquet de spaghettis. Ce midi, ce sera bolognaise !
En attendant, je passe au-dessus du dossier du canapé pour me laisser tomber mollement sur le rembourrage. Jude a décapsulé les bouteilles, je prends celle qui m’est destinée. Je ne peux pas m’empêcher de lui lancer un regard sévère lorsqu’il porte la bouteille à ses lèvres. Je tends ma bière vers lui, sourcils toujours froncés.

– Et bien… On trinque pas ?

Pourtant on aurait bien des choses à célébrer, un nouvel appart qui pour le moment ne semble pas cacher des vices gênants, et une rencontre qui promet d’être sympa…
D’ailleurs, en parlant de rencontre, il semble vouloir en savoir un peu plus sur moi, et c’est tout à son honneur, moi aussi je vais lui poser quantité de questions, mais comme toujours, j’appréhende un peu le moment où l’interrogatoire aura passé le stade du présent et dévira sur l’enfance ou l’adolescence. Je n’ai jamais rien à répondre pour cela. Parfois, je m’invente une vie, parfois, j’élude les questions, ou encore je laisse juste couler en changeant plus ou moins habilement de sujet. Je verrais bien s’il a le droit à la vérité, ou non. En attendant, là, on en est encore à un niveau où je peux répondre.

– Je suis étudiante en bio, et à côté, serveuse dans un bar, parce qu’il faut bien payer le loyer… Et toi ? A quoi t’occupes tes journées ?



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MessageSujet : Re: Le Byzance du pauvre [PV Jude]
Jeu 30 Juin - 8:57


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Monstre : Eikthyrnir Ω Hybride cerf à l'aura enchanteresse, aux bois majestueux et au regard perçant. Bête des dieux, il fut chanceux quant à sa malédiction et peut-être s'attire-t-il certaines foudres bien qu'il n'ait rien choisi. Causes de la transformation encore inconnues, les carottes font parties du lot des choses qu'il ne peut plus manger.
Personnage sur l'avatar - Anime : Tsukishima Kei Ω Haikyuu!!


Moonlight drive
burning through the skies a thing of fire connected with our minds and called us higher crawled across the skies and called our name we are the children of the sun we came to be and to become we are the children on course to where we're from ©alas.


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Le Byzance du pauvre

       

Tu te sens tout à coup quelque peu malpoli, ou peut-être trop pressé, faut dire t'as pas l'habitude des civilités. Le vieux, il ne boit jamais et la dernière goutte d'alcool que tu as avalé c'était au beau milieu d'une boîte de nuit il n'y a pas si longtemps que ça et comment expliquer que ce n'est pas le meilleur endroit pour trinquer. Va falloir qu'elle apprenne que vivre à plusieurs, c'est pas quelque chose que tu as déjà fait et surtout pas comme ça ; en fait, tu n'y avais même pas penser à taper ta bouteille contre la sienne pour fêter un peu tout, un peu rien. L'installation, votre rencontre et peut-être même pourriez vous trinquer aux années à venir qui sait ? Et tu as légèrement sourit, légèrement rigolé ; « Pardon pardon. » as-tu soufflé et alors tu es venu taper de ta bouteille la sienne, doucement et si tu te souviens bien des règles, il faut toujours regarder la personne dans les yeux sinon, ça risque de porter malheur, une connerie comme ça. Tu ne te souviens pas très bien de ce que te disait ta mère, de toute manière. « Trinquons pour l'appart, et pour notre rencontre et en espérant qu'aucune couille ne s'pointe d'ici-là ! » t'es-tu exclamé fièrement avant de te mette à rire doucement et cette fois, porter la bouteille à tes lèvres pour de bon histoire d'enfin goûter le précieux -pas si précieux, faut dire que ce n'est que de la bière et pourtant tu avoueras être en ta présence de ton alcool préféré- liquide, rafraichissant et presque apaisant, qu'il est.

Lorsqu'elle te dit qu'elle est étudiante en biologie, tes sourcils doivent se hausser légèrement, il faut dire que tu ne t'y attendais pas vraiment à ça. Ok, peut-être que tu as un peu trop jugé et peut-être que tu l'as un peu trop fait sur les apparences et pourtant, ce n'est pas le genre de choses qui te ressemblent. T'es le premier à qui on dit que tu n'as pas la tête à l'emploi et tu sais bien que le l'habit ne fait pas le moine ; elle aurait pu être tout autre chose, tu as raison et en même temps pourquoi le serait-elle ? Pour simplement coller aux attentes des autres, pour simplement dire "vous avez raison, j'ai cette gueule donc je fais ça" ? C'est pas vraiment ce qu'il faut faire. Alors t'es surpris, oui peut-être, bien sûr que t'es un peu surpris et en même temps c'est une sensation agréable que de se dire que t'as l'air d'être tombé avec quelqu'un bosseur, un peu sérieux sans trop l'être -sans déconner, elle est parfaite ou quoi ? « A chercher mes nouvelles victimes pour les mettre dans mon placard. » balances-tu comme ça avant de te mettre à rire légèrement, secouant la tête face à ta propre bêtise. « Plus sérieusement, j'suis luthier. » et t'as haussement d'épaule. T'as pas l'impression que ce soit un métier très intéressant, dit comme ça et t'as l'impression que tu ne peux pas en dire plus que "je m'occupe d'instrument à cordes" mais peut-être qu'elle y trouvera plus d'intérêt que toi ; « J'vivais à l'atelier mais j'me suis fait virer comme un malpropre. » ce qui n'est pas forcément faux, à vrai dire. T'es venu mettre ta jambe sur le canapé, t'as appuyé ton dos sur l'accoudoir et portant de nouveau la bouteille à tes lèvres, tu t'es presque senti obligé de demander ; « C'est cool, des études d'bio ? » parce que bon, à bien y réfléchir toi tu n'as connu rien d'autre depuis tes seize ans t'as pas connu grand chose au niveau des études et bien que tu ne comptes pas les reprendre, tu trouves toujours ça très passionnant, les autres, quand ils en parlent alors tu te sens presque prêt à l'écouter -en fait, tu n'es juste pas sûr de piper un mot de ce qu'elle va dire, mais on ne sait jamais et peut-être que le génie qui sommeil en toi se réveillera ? Qui sait.

(c) khάη

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Le Byzance du pauvre [PV Jude]

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